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Fadhel Abdelkefi : Celui qui ne supporte pas les pressions n’a qu’à rester chez lui !

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a assuré ce soir du mercredi 12 avril 2017 que les pressions faites sur le gouvernement sont tout à fait normales et que celui qui ne les supporte pas n’a qu’à rester chez lui.

M. Abdelkefi a indiqué que le gouvernement fait de son mieux pour trouver des solutions avec les moyens qui sont à sa disposition. « La situation économique est délicate et difficile certes. On l’a suffisamment répété, mais nous sommes là pour trouver des solutions. J’estime que le gouvernement actuel fait beaucoup d’efforts dans ce sens. D’ailleurs, il est l’unique, depuis la révolution, à se concentrer sur la question économique », souligne-t-il lors de son intervention sur le plateau de « 24/7 » de Myriam Belkadhi.

 

Par ailleurs, M. Abdelkefi s’est penché sur la loi d’urgence économique, affirmant que sa dénomination parle d’elle-même mais que « la nature du régime politique, pratiquement parlementaire, fait en sorte qu’elle prend du temps pour être adoptée».

« Il y a des priorités : le parlement a adopté la loi de Finances, puis la loi de l’investissement. C’est une sorte de file indienne. Maintenant, certains disent que cette loi va ouvrir les portes de la corruption, mais faut-il encore rappeler que cette loi ne durera que trois ans et elle accélérera la mise en œuvre des grands projets. On n’est pas contre l’amendement de cette loi, le plus important c’est qu’elle passe. Je pense que si on atteint un taux de croissance de 2.5% en 2017, on peut considérer que la machine économique a redémarré », a-t-il dit.

 

Le ministre est, également revenu sur la dernière visite gouvernementale en Afrique, affirmant que les trois destinations, à savoir le Mali, le Niger et le Burkina Faso, ont été choisies tenant compte des relations séculaires avec ces trois pays. « On ne cherche pas de « grands pays », on veut des pays où il y a un véritable potentiel. Il y a beaucoup d’opportunités dans ces pays. On est rentré avec des rencontres politiques fructueuses et des accords économiques importants. C’est ce qu’on appelle de la diplomate économique ». 

 

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