Afek Tounes, s’est indigné, ce vendredi 2 juin 2017, contre « le retour de la traque des non-jeûneurs ». Le parti a estimé que ces pratiques n’ont pas leur place dans la Tunisie d’après la révolution, dont la constitution a, de surcroit, garanti la liberté de culte et les libertés individuelles, piliers de tout Etat démocratique.
Afek Tounes a appelé le gouvernement à accélérer la réforme du système judiciaire, en particulier le Code pénal, afin de le rendre conforme aux dispositions de la Constitution.
M.B.Z










