Le chef du bloc parlementaire d’Ennahdha, Noureddine Bhiri a été l’invité de Myriam Belkadhi, ce soir du lundi 20 novembre 2017, pour revenir sur les derniers développements de la scène nationale.
M. Bhiri a indiqué que son parti n’a pas opté pour la solution de facilité en se plaçant à l’opposition. « Nous avons fait un choix difficile, d’abord en s’alliant avec un parti qui est différent de nous sur le plan idéologique, à savoir Nidaa Tounes. Puis nous avons choisi d’être au pouvoir et faire face aux différentes critiques », a-t-il affirmé. Et d’ajouter qu’il est très simple de critiquer et d’accuser le pouvoir en place de tous les maux.« Celui qui n’a pas essayé les rouages du pouvoir ne peux pas juger. La tâche n’est pas aisée, mais nous avons voulu assumer notre responsabilité et agir en faveur de la Tunisie, en tant que parti responsable ».
M. Bhiri a réitéré sa position en s’adressant au Front populaire et à ses figures emblématique, à l’instar de Ammar Amroussia en lançant : « Parler c’est facile, prenez le pouvoir et montrez-nous ce que vous savez faire ! »
Dans un autre contexte, il a indiqué que son parti, bien qu’il soit au pouvoir, se doit de critiquer le gouvernement quand il échoue ou dérape. « Nous faisons partie du gouvernement, mais notre rôle est aussi de le féliciter quand il réussit et de le mettre en garde lorsqu’il gaffe. Nous ne pouvons pas être de simples spectateurs ».










