« Mieux vaut trancher les gorges qu’ôter le gagne-pain », lit-on sur une pancarte accrochée sur la façade d’une boutique à Sfax.
Bien qu’il s’agisse d’un adage d’usage courant chez les anciennes générations et traduisant de bonnes intentions, ces termes sont d’une grande violence qui peuvent choquer les plus jeunes.
Cette agressivité verbale, tout à fait injustifiée et superflue, ne fait qu’accroître le degré de violence et de brutalité qu’on croise quotidiennement. Un quotidien qu’on tente, tant bien que mal, d’adoucir, sauf que ce genre de réflexion n’arrange pas les choses et ne fait que rendre la tâche plus difficile qu’elle ne l’est déjà.
S.H










