Par Karim Baklouti Barketallah
Nous entendons ici et là des voix qui parlent de l’échec du gouvernement Chahed.
S’il est vrai que la situation économique est difficile et que le pouvoir d’achat du citoyen est de plus en plus faible, conséquence d’un pays qui ne travaille que très peu depuis 7 ans, ajouté à cela une situation politique instable, il n’en demeure pas moins qu’il n’est pas inutile de noter des avancées importantes au niveau de :
– la situation sécuritaire – de nos affaires étrangères. La Tunisie reprenant sa place à l’échelle internationale et en particulier sur la scène africaine et la mise en place progressivement d’une véritable diplomatie économique
– du tourisme et un retour des tours operators qui boycottaient le pays ;
– l’enseignement supérieur: des assises très importantes conséquence d’un travail de fond auquel se sont associées toutes les parties prenantes de l’enseignement supérieur et qui ont débouché sur des résultats que l’on pourrait qualifier d’historique.
Concernant ce dernier point, la réussite de ces réformes de l’enseignement supérieur ne pourront véritablement changer la qualité de notre enseignement que si l’éducation nationale en faisait de même et sur la même lignée.
Je l’avais dit auparavant et je le redis aujourd’hui, le pôle enseignement s’impose de plus en plus Nous peinons sur d’autres sujets et en particulier la santé, l’investissement extérieur et les technologies.
Ces portefeuilles méritent d’être détenus par des ministres autrement compétents et visionnaires La Tunisie avance, difficilement. Le gouvernement tente de faire ce qu’il peut. Il est tenu par des résultats. Certains indicateurs se sont améliorés. Pas assez !










