Le Tribunal de première instance du Kef a rendu un jugement exceptionnel en faveur d’une femme tunisienne qui s’est remariée avec un non-musulman.
A la suite du remariage de son ancienne femme, l’ex époux a déposé une plainte pour obtenir la garde des enfants, obtenue au moment du divorce par la mère.
Le père a exprimé sa crainte quant l’éducation, notamment religieuse, qu’auraient ses enfants.
Le Tribunal a considéré que la garde des enfants dépend principalement de leur intérêt, et que dans ce cas, leur intérêt est de rester avec leur mère. Quant à la crainte religieuse, le Tribunal s’est basé sur la liberté de la conscience garantie par la Constitution.
S.H










