En matière de théories complotistes fofolles, les proches et anciens proches de Moncef Marzouki font des surenchères les uns sur les autres.
Dernier en date, Mohamed Henid, l’ancien conseiller chargé de la communication à l’époque où Moncef Marzouki était à Carthage. Dans un tweet, il affirme avoir appris depuis plus d’une source, que « la pauvre jeune fille (il parle de la kamikaze NDLR) a subi un viol collectif pendant quatre jours de la part d’une brigade sécuritaire. On a voulu se débarrasser d’elle après le crime, alors qu’elle se dirigeait pour déposer une plainte. (…) C’est pour ça que l’on a brûlé ses parties intimes afin de camoufler le viol et ce après que le ministre et le président aient été mis au courant ».
Bon à noter, Mohamed Henid l’inventeur de cette théorie « ingénieuse » est professeur à la Sorbonne et invité régulier à France 24. Ce ne serait pas de trop qu’un de ses homologues de l’hôpital Sainte-Anne l’informe que l’autopsie permet de tout révéler et que ses parties intimes sont intactes.
R.B.H











