«Il n’y a pas de chambre noire au ministère de l’Intérieur et les saisies dans l’affaire de Mustapha Khedher étaient gardées dans un espace de conservation des archives, protégés par des ressources humaines et par des caméras de surveillance qui tournent 24 heures/24». C’est ce qu’a précisé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué daté de ce lundi 12 novembre 2018 et qui vient en réponse aux déclarations faites lors de la conférence de presse tenue le jour même par le comité de défense de Belaïd et Brahmi.
«Le juge d’instruction chargé de l’affaire de Mohamed Brahmi s’est rendu au ministère vendredi 9 novembre courant, accompagné d’un représentant du ministère public et de son adjoint. Il a été conduit par le responsable sécuritaire spécialisé à l’espace qui contenait les documents saisis, où il a pu constater par lui-même les conditions et les moyens de préservation. Il a changé les serrures et gardé les clés, le contenu du bureau étant devenu sous sa responsabilité et à sa disposition», a indiqué le même document.
Le ministère de l’Intérieur a profité pour appeler toutes les parties à s’abstenir de l’entrainer dans un sujet sur lequel les autorités judiciaires se sont déjà engagées et à éviter de l’impliquer dans des différends et conflits politiques.
I.N










