«L’économie tunisienne dispose des capacités prometteuses, grâce notamment à ses ressources humaines et ses diplômés. Ceci dit, le PIB reste assez bas et il faudra focaliser la politique économique sur certains axes clairs». C’est ce qu’a indiqué le directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale au Fonds monétaire international (FMI) Jihad Azour au micro de Wassim Ben Larbi dans son émission Expresso sur Express FM, ce mardi 13 novembre 2018.
Parmi ces axes, la préservation de la stabilité économique, et ceci à travers la maitrise du déficit du budgétaire, le déficit ayant des répercussions négatives sur l’inflation et sur la confiance des investisseurs dans la Tunisie.
Le niveau de la dette reste assez conséquent, donc il faudra préserver la compétitivité, renforcer la confiance des investisseurs dans le pays et mettre en place une politique monétaire adéquate qui permet de maitriser l’inflation et aussi de garder des niveaux adéquats de réserves en devises.
En outre, la Tunisie doit continuer les réformes structurelles, notamment celle qui prévoit la baisse de la masse salariale, le tout en renforçant le secteur privé et en baissant ses coûts.
I.N










