Le député Ennahdha Samir Dilou a affirmé, à l’occasion de la commémoration du 14 janvier, que la Tunisie a réussi le 14 janvier mais n’a pas réussi le 17 décembre.
L’élu a ainsi expliqué, dans une déclaration, à Jawhara Fm, ce lundi 14 janvier 2019, qu’on ne s’attendait pas à une révolution en Tunisie et que c’est un miracle en soi.
«Ce premier miracle doit être complété par un second : la conversion de la réalité économique et sociale difficile en un équivalent qui est à la hauteur des libertés, de la démocratie et des droits de l’Homme», a-t-il estimé. Et de soutenir : «Il y a deux moments importants dans la révolution, celui du 17 décembre et du 14 janvier. Pour cette dernière date, nous avons réalisé des résultats logiques et respectables alors que pour la seconde, les revendications relatives à la dignité et la situation économique et sociales sont toujours en stand by».
M. Dilou a également mis en relief que malgré les difficultés, il y a un dialogue politique contrairement au dialogue économique et social, qui est quasiment inexistant, preuve à l’appui, la répétition des grèves et la menace d’une grève générale le 17 janvier courant.
«La problématique n’est pas seulement en la tenue de la grève mais surtout le terrain et le climat qui suscitent la préoccupation», a-t-il estimé.
I.N










