Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Une semaine à en perdre son latin

Article réservé aux abonnés

     

    Les Britanniques veulent sortir de l’Union européenne, mais ne veulent pas en entériner les conséquences. Pour la troisième fois consécutive le parlement rejette l’accord négocié par Theresa May avec Bruxelles. Elle était l’instigatrice du Brextiting, tête de file au référendum des brexiteurs victorieux, Première ministre brexiteuse, elle finit brexitée par son Parlement. Politiquement, ça s’appelle un destin tragique. Populairement, on appelle ça l’arroseur arrosé. Scientifiquement, on trouve ici la limite de l’exercice populiste. Ou comment un gouvernement agonise.

     

    A propos d’agonie. L’Algérie. Il y a encore trois semaines, nous partions pour une élection en avril et un cinquième mandat du président sortant Bouteflika. C’était sans compter sur le peuple algérien. Désormais Bouteflika ne se présente plus, l’armée veut le destituer. Les deux sont d’accord pour ne pas faire d’élections et le peuple veut dégager, et l’armée et Bouteflika, et veut une élection. Ça s’appelle une aspiration démocratique. Il va falloir l’entendre. La collection printemps de la démocratie se décline désormais en Algérie.

     

    Le Venezuela. Une alchimie assez spéciale. Deux présidents, l’un auto-proclamé, l’autre auto-élu. Deux superpuissances qui s’en mêlent, l’une qui proclame et l’autre qui élit. Et au milieu, un peuple. Tout seul. Et qui souffre. Dans le noir.

     

    Au Tchad, moins tragiquement, mais aussi peu démocratiquement, les réseaux sociaux et messageries instantanées sont coupés depuis un an. La liberté d’expression est officiellement interdite, mais ça ne semble pas gêner le monde. Sauf les Tchadiens.  Le pouvoir en place devrait se méfier. Il se trompe de cible, et ce n’est pas internet qu’il devrait censurer, mais plutôt le printemps.

     

    En France, on amorce la 21ème session des gilets jaunes. On ne sait plus si c’est une farce, un ras-le-bol, un hold-up, une campagne ou un phénomène. Ce qui est sûr, c’est que ça coûte cher et que les samedis deviennent anxiogènes.

     

    Ensuite pêle-mêle. Le Pape François refuse désormais qu’on lui baise la main pour éviter la propagation des virus, alors même que nous précise le directeur de la salle de presse du Saint-Siège, le pape « personnellement, lui, aime embrasser les gens ».

    Un groupe de scientifiques américains vient de finir ses premiers essais pour la pilule contraceptive masculine. Les scientifiques butent encore sur un petit détail qui semble être de taille. La pilule féminine est dosée pour bloquer une seule ovulation par 28 jours environ, alors que pour l’homme, il s’agit d’un dosage pour bloquer une spermatogenèse qui est un processus continu. La pilule serait un peu trop grosse à faire avaler.

    Enfin aux USA, un employé d’une agence de location trouvait l’ambiance au bureau un peu morose. Qu’à cela ne tienne, un matin il a mis du LSD dans le café de ses collègues, pour contrer « leurs énergies négatives » a dit l’inculpé aux policiers.

     

    Deinde septimana. Ça veut dire à la semaine prochaine en latin !

    Subscribe to Our Newsletter

    Keep in touch with our news & offers

    Contenus Sponsorisés

    Répondre

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *