Taïeb Baccouche, secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (Uma), a indiqué qu’il ne compte pas briguer un second mandat au sein de cette organisation pour se consacrer uniquement à la politique en Tunisie.
« Des personnalités politiques m’ont contacté et proposé de rassembler les forces politiques. Cela ne veut pas pour autant dire qu’un parti politique sera créé. Il faut tout faire pour sauver la Tunisie. Le pays fait face à un grand danger », a déclaré l’ancien ministre des Affaires étrangères lors de son passage à Jawhara FM, ce matin, lundi 1er avril 2019.
Réagissant aux nombreuses critiques lancées contre lui concernant son échec à la tête du ministère de l’Education (janvier-décembre 2011) et celui des Affaires étrangères (février 2015-janvier 2016), M. Taïeb a assuré qu’il ne regrette aucune décision prise à cette époque là et que grâce à lui, l’année scolaire 2010-2011 a réussi.
A la question « Si vous étiez chef du gouvernement, auriez-vous entrepris des réformes ? », l’ancien secrétaire général de Nidaa Tounes a indiqué que de nombreuses choses auraient pu être entreprises en appliquant en bonne et due forme la loi et en donnant le bon exemple.
« Je considère que l’idée de mettre en place une Assemblée nationale constituante est totalement fausse. On pouvait facilement organiser des élections législatives et présidentielles en se référant à la constitution de 1959. On pouvait également entreprendre des réformes sur l’ancienne constitution. On aurait ainsi évité tout un grabuge », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il est nécessaire de réviser la constitution de 2014.
E.B.A.










