Les contestations reprennent à Tataouine. Les manifestants qui avaient fermé les vannes de pétrole dans la zone du Kamour en 2017 semblent reprendre du poil de la bête même si, cette fois, leurs contestations se font en ville.
D’après des publications datées du 21 avril 2019, les contestataires demandent le recrutement d’au moins 1000 jeunes dans les sociétés pétrolières de la zone, ainsi que le recrutement de 2500 autres dans des sociétés environnementales. Ils réclament également la mise en place d’un fonds de développement spécial doté de 80 millions de dinars par an.
Pour l’instant, les autorités n’ont pas encore réagi à ces agissements.
M.A










