Plusieurs organisations nationales et partis politiques, dont le chef de file est l’UGTT, ont publié un manifeste dans lequel ils se positionnent contre l\’Accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca). Ils réclament ainsi l’arrêt des négociations avec l’Union européenne.
Ces organisations expliquent les raisons de leur refus par la détérioration de la situation économique et sociale du pays, la gravité de ce projet d’accord et les conséquences néfastes qu\’il aura pour l’économie nationale notamment sur des secteurs sensibles et importants tels que l’agriculture, les services, les matières premières et l’énergie.
Les signataires du manifeste réclament également une évaluation sérieuse et transparente de tous les anciens accords passés avec l’Union européen, notamment l’accord de 1995. Ils demandent aussi de ne pas négocier des accords ayant un caractère stratégique, en l\’absence d\’un mandat parlementaire définissant les devoirs et les pouvoirs de la délégation de négociation.
Ils veulent un engagement de transparence pour toutes les négociations stratégiques, à travers la publication de toutes les informations et des documents liés, ainsi qu\’un engagement permettant aux organisations nationales et aux partis politiques de participer aux négociations qui conduisent à des accords internationaux stratégiques.
Parmi les signataires, figurent l’UGTT, l’Utap, l’Uget, la Ligue des droit de l’Homme, l’Union des chômeurs diplômés, le parti des Travailleurs, le Courant populaire, Amnesty International, Atide, Nomad08, etc. ainsi que 788 citoyens.
I.N










