Le climat politique témoigne d’une grande instabilité depuis plusieurs années. Les assassinats des leaders du Parti unifié des patriotes démocrates, Chokri Belaïd, le 6 février 2012 et du Mouvement Echaâb, Mohamed Brahmi le 25 juillet 2013 avaient accentué la colère et l’exaspération des Tunisiens.

Comme chaque année, des manifestations sont organisées afin d’exprimer cette colère et dénoncer la stagnation des enquêtes judiciaires.

C\’est dans ce sens que plusieurs organisations et partis politiques tels que l’UGTT, l’Ordre national des avocats tunisiens, l’ATFD, Echaâb, Al Massar et le Parti unifié des patriotes démocrates s\’étaient donnés rendez-vous le 6 février à la place des droits de l’Homme, à l\’avenue Mohammed V.

A dix heures et demi, ce sont plus de deux cents personnes qui s’étaient déjà rassemblées et avaient commencé à scander des slogans tels que « Martyr repose-toi, nous continuerons à mener la lutte » ou « Travail, liberté, dignité ».

S.G










