Il n’y a pas que les médias privés qui souffrent de la crise économique, les médias publics sont également frappés. Ainsi le cas de la société Snipe La Presse, société publique qui édite les quotidiens La Presse et Assahafa.
« D’habitude, nous étions payés le 25 ou le 26, puis on a retardé vers le 30-31. Là, on dépasse la fin du mois », nous avoue un journaliste du quotidien qui relève que la banque ne prend pas en considération ces retards et applique des pénalités pour le découvert bancaire.
Notons que les salariés de La Presse ne sont pas les seuls à être payés en retard. Ceux de la société de production Cactus, confisquée par l’Etat, attendent leur paie depuis trois mois, sans qu’on puisse leur trouver de solution.
R.B.H










