Le gendre de Rached Ghannouchi et ancien leader du mouvement Ennahdha, Rafik Abdessalem a considéré qu\’il n\’y avait ni liberté, ni stabilité, ni démocratie en Tunisie. Il a considéré que Rached Ghannouchi, président du mouvement Ennahdha, était victime de la haine et de la méchanceté gratuite de la scène politique et médiatique.
Dans une publication Facebook du 11 novembre 2022, Rafik Abdessalem a considéré que Rached Ghannouchi faisait continuellement face à des insultes et des discours haineux alors qu\’il a été toujours partisan du consensus et du dialogue. Il a affirmé que les propos et déclarations de Rached Ghannouchi n\’avaient jamais comporté d\’insultes.
« Ils relaient le titre « interdiction de voyage contre Ghannouchi » alors qu\’il a été interdit de voyage sur ordre du fou de Carthage. Ceci a eu lieu après que leur souhait de le voir emprisonné n\’a pas été exaucé… Les visages de la haine et de l\’exclusion sont prêts à s\’allier avec Satan dans l\’unique but de se débarrasser de leurs adversaires en les tuant, les déportant, les emprisonnant et les harcelant. Cette élite, adoptant une haine maladive, ne détient pas les éléments lui permettant de continuer à exister. Elle ne porte tout simplement pas de projets ou d\’idées. Elle n\’a à son actif que le mensonge, l\’incitation et la propagation d\’une culture de la haine et de la peur », a-t-il écrit.

S.G










