Le président d’Afek Tounes, Fadhel Abdelkefi a assuré, dimanche 20 novembre 2022, lors de son passage à l’émission Dimanche Presse sur les ondes de Radio Med qu’il était interdit de voyage sans qu’il n’y ait de décision judiciaire à son encontre jusqu’à l’heure actuelle.
« On m’avait informé que je faisais l’objet d’une procédure S8 et non S17. Cela dispose qu’il y ait une décision judiciaire m’interdisant de voyager. J’ai consulté le tribunal et il n’y a aucune décision dans ce sens ». Fadhel Abdelkefi affirme qu’il est un opposant politique mais qu’il restera toujours, du côté de la Tunisie. « Le fait que je sois dans l’opposition ne veut pas dire que je taperai sur toutes les politiques du pouvoir en place. Je saurai applaudir toute bonne réalisation en faveur du pays. L’intérêt de la Tunisie passe avant tout et c’est notre objectif ultime ».
Le président d’Afek Tounes a indiqué que la situation économique et sociale ne pourrait être résolue sans vision stratégique globale. Il a ajouté que « l’Etat doit faire preuve d’audace et de maîtrise afin de pouvoir parvenir à des solutions aux problèmes les plus épineux », souligne-t-il en commentant la crise écologique à la ville de Sfax. « L’État est faible et il n’y a pas de décision gouvernementale audacieuse. L’État possède des terres domaniales. Il aurait pu en désigner une pour en faire une déchèterie. On ne peut laisser la situation entre les mains des citoyens pour prendre une décision aussi délicate. L’État doit prendre les choses en mains et prendre les décisions courageuses et faire preuve de maîtrise. Mais cela ne peut se faire sans planification et études préalables. Cela n’a rien à voir avec la dictature, mais c’est la gestion de affaires de l’Etat ».
S.H










