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Deux ou trois pistes pour occuper son long samedi

 

Dans une galaxie pas lointaine du tout abritant la planète de la vraie Tatooine, il est des choses qu\’on ne doit pas dire au risque de se faire laminer non pas par l\’étoile de la mort, mais par un tout petit-petit texte de loi qui peut vous envoyer au fond du trou pour un bon bout de temps.

Il y a ceux dont on ne doit pas prononcer le nom : la clique des intouchables qui s’occupe de tout et de rien pour contenter le grand seigneur, qui organise des rendez-vous qui n’entreront pas dans l’Histoire (ou si mais par la vilaine porte), des presque non-évènements anecdotiques qui n’intéressent pratiquement pas grand monde. Gare à celui ou celle qui émettrait un avis défavorable. Une idée, une parole, un mot pourraient mener au cachot. On aurait pensé de telles menaces révolues, il est clair qu’on ait fait montre de beaucoup de naïveté.

Excusez les références pop culture, sous les cieux tunisiens en ce moment, il nous est difficile de dire les choses comme elles sont sans se retrouver avec dix ans de verrous sur le dos. L’un des rares acquis de ces dernières années, ce devoir et droit citoyen pour lequel des générations se sont battues, a été biaisé. Un acquis dénaturé, vidé de son essence, confisqué. Mais tôt ou tard, les ténèbres se dissiperont et les chaînes se briseront.

 

Un pouvoir qui a montré les limites de ses limites, un pouvoir qui frôle les sommets de l’absurde à chaque pas encore plus. Un régime sans repères où le chef désavoue les actions des sous-chefs à l’étranger au vu et au su du monde. Un État en perdition au bord de la faillite où ces mêmes citoyens appelés au devoir civique ploient sous une inflation inédite et s’adaptent comme ils peuvent à des pénuries sans précédent. Un État en déliquescence qui peine à assurer les services les plus basiques à ses contribuables. L’enseignement public, fleuron de la Tunisie jadis n’est plus. Des générations sacrifiées qui quittent les bancs de l’école avec des diplômes certes, mais néanmoins incultes. La santé publique, en souffrance. Inutile de redécrire la situation, le sauve qui peut des médecins et professionnels de la santé n’en est qu’une manifestation. Infrastructure, justice, sécurité, transport, culture, tout va à vau-l’eau.

 

En gage de maigre consolation, un beau week-end s’annonce. Le réchauffement climatique « aidant », les températures clémentes de ces 17 et 18 décembre ne peuvent que nous pousser à en profiter pleinement. Pour oublier tous les soucis du quotidien, en solo, en famille ou entre amis, il est plus que bénéfique de sortir prendre un bon bol d’air. Les spots ne manquent pas en Tunisie. On peut s’attabler en bord de mer ou en pleine forêt, aller à la découverte des sites archéologiques dont regorge le pays, dénicher un coin de nature enchanté loin de tout stress… Pour les adeptes du cocooning, c’est une occasion de reprendre la lecture des livres délaissés au coin d’une fenêtre baignée de soleil, de rattraper les films et séries qui poirotent sur une liste qui ne cesse de s’allonger… Les amoureux du foot trouveront leur compte. Il ne reste que deux matchs dans cette Coupe du Monde. Samedi 17 décembre, le Maroc fera face à la Croatie pour décrocher la troisième place. La ferveur autour de la première équipe africaine à avoir atteint le dernier carré ne s’est pas tarie. Un rendez-vous footballistique à ne pas manquer avant une finale, dimanche, qui s’annonce palpitante entre des Bleus efficaces et des Argentins menés par un Messi déterminé à perpétuer la légende du numéro 10…

 

Profitez du temps libre pour faire quelque chose de constructif et dissiper les miasmes d’une politique qui a rendu pénible la vie au quotidien. Que la force soit avec nous !

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