Refusant d’admettre l’échec, M. Bouasker a, rappelons-le, imputé le faible taux de participation aux législatives – 8,8% selon les services de l’Isie – à l’absence de financements étrangers et d’argent politique dans la campagne électorale.
En complément de cette moitié de vérité, Mohamed Tlil Mansri a, lui, avancé que le contexte politico-économique conjugué à la performance politique médiocre étaient en partie responsable du faible taux de participation aux législatives.
Interpellé sur l’échec de la campagne de sensibilisation et de communication de l’Isie sur les législatives, le porte-parole de l’Instance a rejeté toute responsabilité estimant que l’Isie a joué son rôle pleinement.
Selon M. Mansri les 8,8% de taux de participation devraient légèrement augmenter à l’annonce des résultats définitifs.
N.J.










