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Kamel Feki explique comment il a forcé la main à Mohamed Rekik

 

L’ancien gouverneur de Tunis et actuel ministre de l’Intérieur, Kamel Feki, a indiqué qu’il avait, en tant que gouverneur de Tunis, décidé d’exploiter de force un terrain se trouvant au centre-ville alors qu\’il est la propriété du ministère des Domaines de l’État. Il a expliqué qu\’il avait forcé la main du ministre.

S’exprimant lors de la plénière de l’Assemblée des Représentants du peuple tenue le 26 juillet 2023, Kamel Feki a indiqué que le terrain en question se trouvait au niveau de l’avenue de la République. Le ministre des Domaines de l’État, Mohamed Rekik, avait refusé la demande de Kamel Feki de la céder au gouvernorat de Tunis.

« Je lui ai demandé de nous la vendre au dinar symbolique… Il s’agit d’une mesure facile à réaliser. Croit-il qu\’il s\’agit de la résidence de son père ? Il n’a pas voulu la céder. Je me la suis appropriée. Il a, par la suite, cédé », s’est exclamé le ministre tout en montrant qu’il était énervé par l’attitude de son collègue.


Kamel Feki a profité de l’occasion pour indiquer que les autorités locales avaient choisi d’entrer en conflit avec les autorités régionales. Il a indiqué que les municipalités complotaient contre le pouvoir régional. Les conseils municipaux, selon lui, ont refusé d’appliquer certaines solutions. Il a indiqué que la municipalité de Tunis avait refusé d’aménager un point de vente du producteur au consommateur. Il s’est retrouvé dans l’obligation de le déployer au niveau de l’avenue Habib Bourguiba à côté des fleuristes.


Pour ce qui est des vendeurs ambulants, le ministre a assuré qu’il était capable d’intervenir rapidement à travers une approche sécuritaire permettant de dégager ceux qui occupent le trottoir. Il a mis l’accent sur les dangers que pourrait provoquer cette approche. Elle conduira, selon lui, à un conflit direct entre ces personnes et les forces de l’ordre. Il a indiqué que le pays ne possédait pas de chiffres et de statistiques permettant de lutter contre ce phénomène.


 

S.G

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