Les avortements sont en hausse dans les hôpitaux publics. Selon l’Office national de la famille et de la population (ONFP), vingt mille cas d’interruption volontaire de grossesse (IVG) ont été enregistrés en 2023.
Le mariage tardif, les relations sexuelles en dehors du cadre du mariage et l\’émigration en cause, selon le psychologue et directeur à l’ONFP, Mohsen Hassen, cité par la Tap.
En Tunisie, l’IVG est légale depuis 1973. L’avortement est pratiqué tant dans les établissements de santé publics – hôpitaux et centres de planning familial – que les cliniques privées. Qu’elle soit mariée ou célibataire, toute tunisienne a le droit à l’IVG au cours des trois premiers mois de grosses, soit par aspiration (intervention chirurgicale) soit par IVG médicamenteuse.
N.J










