Une page sous le nom de « Offres d\’emploi en Tunisie et à l\’étranger » a publié une publication concernant des offres d\’emploi en Italie pour les Tunisiens, suscitant l\’intérêt de nombreux Tunisiens, notamment des chômeurs.

Nous avons vérifié l\’exactitude de l\’information en consultant le site du ministère tunisien de l\’Emploi, où nous avons trouvé un communiqué du ministère de l\’Emploi datant de novembre 2023 annonçant le lancement de la mise en œuvre de l\’accord-cadre sur le marché du travail italien. D’après le communiqué l\’annonce s\’inscrit dans le cadre de l\’ouverture des candidatures pour la mise en œuvre de l\’accord signé le 31 octobre 2023 entre l\’Association italienne de la construction et des travaux publics, l\’Agence nationale pour l\’emploi et le travail indépendant, et l\’Agence tunisienne pour la formation professionnelle. Le ministère de l’emploi avait souligné que cette initiative vise, dans une première phase, à recruter 40 jeunes formés dans le secteur de la construction pour travailler dans des entreprises économiques italiennes.
Déclaration de Abdelkader El Jemali, chef de cabinet du ministre de l\’Emploi et de la Formation professionnelle
sur l\’accord-cadre sur le marché du travail italien

Appels à propositions dans le cadre de l\’accord sur le marché du travail italien
De plus nous avons trouvé une loi italienne récente sur l’emploi des étrangers en Italie dont les tunisiens, connue sous le nom de decreto flussi. Le décret fixe les flux migratoires pour la période triennale 2023-2025, il règlemente l\’entrée des travailleurs étrangers sur le territoire national, avec des quotas respectifs de 136 000 pour l\’année 2023, 151 000 pour l\’année 2024 et 165 000 pour l\’année 2025.
Le décret couvre divers domaines tels que le travail saisonnier, le travail salarié non-saisonnier et le travail indépendant, en définissant également les conditions requises.
Le decreto flussi 2023-2025, a été approuvé en octobre 2023, établit qu\’un total de 151 000 personnes peut entrer en Italie à des fins de travail en 2024. Ce décret spécifie les secteurs concernés pour le travail salarié non-saisonnier au cours de ces années, comprenant le transport routier de marchandises, la construction, le tourisme, l\’hôtellerie, la mécanique, les télécommunications, l\’alimentation, la construction navale, le transport de passagers, la pêche, l\’électricité, la plomberie et l\’auto-emploi.
Les citoyens de pays ayant des accords sur la lutte contre l\’immigration clandestine avec l\’Italie seront admis de manière préférentielle, avec 2500 unités prévues pour 2024, dont 2380 pour le travail salarié et 120 pour le travail indépendant.
Pour le travail subordonné non saisonnier les quotas comprennent 25 000 travailleurs de divers pays comme l\’Albanie, l\’Algérie, le Bangladesh, la Bosnie-Herzégovine, la Corée, la Côte d\’Ivoire, l\’Égypte, El Salvador, l\’Éthiopie, les Philippines, la Gambie, la Géorgie, le Ghana, le Japon, la Jordanie, le Guatemala, l\’Inde, le Kirghizstan, le Kosovo, le Mali, le Maroc, l\’île Maurice, la Moldavie, le Monténégro, le Niger, le Nigéria, le Pakistan, le Pérou, la République de Macédoine du Nord, le Sénégal, la Serbie, le Sri Lanka, le Soudan, la Tunisie et l\’Ukraine.
Ainsi oui il existe des offres d’emploi pour les tunisiens en Italie, mais cela passe selon des critères spécifiques fixé par les autorités italiennes.
R.A.










