Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est rendu mercredi 12 novembre 2025 à El Mnihla, dans le gouvernorat de l’Ariana. Il est allé présenter ses condoléances à la famille d’un de ses voisins, dont un membre est décédé dans un accident de la route. La chaîne Attessia TV a relayé l’information ce soir.

D’après la même source, le chef de l’État a tenu à exprimer sa solidarité et sa compassion envers la famille endeuillée, soulignant l’importance des liens humains et de la proximité dans les moments de douleur.
Cette visite a eu lieu dans la région où Kaïs Saïed a longtemps résidé avant son accession à la présidence. Cependant, aucune communication officielle n’a été publiée par les services de la Présidence de la République à ce sujet au moment de la rédaction de ces lignes.
S.H











3 commentaires
EL OUAFI
Dommage qu’on s’élève contre une visite que le président KAIS SAÏED s’est vu rendre à une famille endeuillé par un tragique accident de la route à un voisin d’autre fois , un geste d’humanité recommandé chez nous musulmans.
Il n’y a pas de quoi s’offusquer ou créer une tempête dans un verre d’eau.
Le respect envers le défunt et son entourage doit et devrait être observer.
Quand au Président Kais Saïed c’est une visite de courtoisie qui pu rendre dans des circonstances douloureuse à des anciens voisins
Et on ferme la parenthèse !
Dans la discrétion !
Quant à vous BN Cet événement aurais du être mène dans une discrétion absolue pour ne pas être taxé de semeur de troubles.
Que je le regrette de ma part !
lotfi.chaffai
@BN dommage votre site perd de son attrait avec cette connexion compliquée sur la visite de KS dans son fief c’est un non -événement que du populisme de bas étage il peut présenter ses condoléances en toute discrétion et sans mobiliser les moyens de l’état
Hannibal
Récupération du deuil d’une famille qui a perdu un proche dans des circonstances horrible.
A la place de cette famille, j’aurais refusé.
Est-il passé prendre un café et fumer un paquet clopes (… dents …) ?
Cette histoire cauchemardesque n’aurait jamais dû dépasser ce stade. Certains protagonistes auraient dû deviner dès l’entêtement de faire des allers-retours quotidiens.