La cour d’appel de Paris a rendu, mercredi 12 novembre 2025, un avis défavorable à l’extradition vers la Tunisie de Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex-président Ben Ali.
La cour d’appel d’Aix-en-Provence (sud) avait déjà rendu un avis similaire en 2021.
« La justice française ne fait qu’appliquer le droit et entérine les dysfonctionnements systémiques de la justice tunisienne : la Tunisie n’est pas un État de droit », a commenté pour l’AFP, mercredi, l’avocat de M. Trabelsi, Me Marcel Ceccaldi.
Belhassen Trabelsi, 63 ans aujourd’hui, avait fui le pays en 2011 pour s’installer au Canada, qu’il avait quitté en 2016 après le refus d’Ottawa de lui octroyer l’asile politique.
Interpellé en mars 2019 en France, il y a été inculpé pour « blanchiment en bande organisée, recel, usage et complicité de faux documents administratifs ».
La Tunisie le réclame pour cinq affaires qui lui ont déjà valu d’être condamné par défaut à plusieurs années de prison pour des infractions économiques et financières.
Belhassen Trabelsi avait déposé un dossier, en 2016, auprès de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), afin d’obtenir une réconciliation en contrepartie d’un remboursement de fonds détournés.
Il avait proposé un milliard de dinars (350 millions d’euros), selon l’IVD, mais l’arbitrage n’a pas abouti.
BN avec AFP












4 commentaires
Roberto Di Camerino
« La justice française ne fait qu’appliquer le droit et expose sans filtre l’ampleur des dérives structurelles de la justice tunisienne : « la Tunisie n’est pas un État de droit », a rappelé mercredi à l’AFP l’avocat de M. Trabelsi, Me Marcel Ceccaldi. »
Aujourd’hui, ce ne sont plus seulement les Tunisiens qui voient ce régime pour ce qu’il est : un pouvoir illégitime, rétrograde et obsédé par la répression. Les Français, les Américains, et même les partenaires les plus prudents, constatent à leur tour la dégradation abyssale imposée par le Président tunisien — un chef d’État qui passe davantage de temps à traquer des adversaires imaginaires qu’à gouverner.
Pendant ce temps, le professeur suppléant, incapable d’assumer ses échecs, s’invente de nouveaux « ennemis de la nation » avec la même frénésie qu’un dictateur de seconde zone. Il maquille son impuissance en autoritarisme, transforme ses fiascos en pseudo-complot, et traîne tout un pays dans son délire de persécution. Le résultat : un pouvoir qui se raidit, une économie qui suffoque, et une présidence réduite à un théâtre d’ombres où le seul spectacle est celui d’un homme dépassé, isolé, et enfermé dans sa propre propagande.
Citoyen_H
DE DEUX CHOSES, L’UNE. ILS FINIRONT, SOIT PAR LE DÉPOUILLER,
ou bien, il se fera plumer par des concitoyens des Pampers génocidaires de Gaza !
C’est devenu une règle mathématique depuis fort longtemps.
Dans ce genre d’opération, ils sont indétrônables.
Wassila Bourguiba et bien d’autres, en avaient fait les frais, à l’époque !!!
ali.labyedh
@ZARZOUMIA.Detrempe toi La France regorge d’argent .Les banques françaises détiennent 6500 milliards d’euros d’épargne des français soit deux fois le PIB de la France,6 fois le PIB de l’Arabie saoudite,30 fois le PIB de l’Algérie,3 fois le PIB de l’Italie et 1,5 fois le PIB de l’Allemagne!!!Je vous laisse réaliser l’idiotie que vous écrivez.Ceci sans parler des richesses apportées par les plus riches de la planète qui habitent en France.
ZARZOUMIA
NORMAL ! bou bartalla a besoin de flous , par ses temps difficile , il préfère garder l’intéressé et l’argent volé , ils n’ont à rien péter de l’origine du moment qu’il est bien dans leurs banques , trabelsi n’est certainement pas clandestin , LE POGNION FAIT TOUT .