Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Flottille Soumoud : face aux attaques, les précisions de Wael Naouar sur le rôle de Kaïs Saïed

Par Raouf Ben Hédi

Alors que la flottille tunisienne pour Gaza est ciblée par plusieurs députés et cercles proches du pouvoir, l’activiste Wael Naouar publie ses éclaircissements et souligne l’implication déterminante de la Tunisie et du président Kaïs Saïed dans l’organisation de cette initiative.

Des critiques répétées de plusieurs députés
Depuis le lancement de la flottille Al Soumoud, certains députés tunisiens, dont Fatma Mseddi, ont multiplié les attaques contre les organisateurs. Sous couvert de vigilance nationale, ils dénoncent des financements étrangers ou des initiatives prétendument non conformes aux lois tunisiennes. D’autres cercles proches du pouvoir et des pages influentes sur les réseaux sociaux ont également participé à ce que Wael Naouar qualifie de campagne de « création de crise » autour de l’initiative humanitaire.

Un témoignage sur le rôle de Kaïs Saïed

Dans un post publié mardi 18 novembre 2025, Wael Naouar a tenu à « clarifier une bonne fois pour toutes » la position de la Tunisie et de son président. Selon lui, dès le départ, l’accord de la Tunisie pour l’utilisation du port a été déterminant pour le lancement de la flottille. « Laissez-moi être clair : sans la Tunisie — et donc sans Kaïs Saïed — il n’y aurait tout simplement pas de flottille Soumoud », affirme-t-il.

Wael Naouar rappelle que l’idée est née d’un petit groupe incluant des Tunisiens, des Palestiniens et des Européens. Il souligne que la Tunisie a été « le seul pays à soutenir pleinement la flottille » et à permettre un déploiement sans manipulation politique. Les autres pays se sont montrés soit hésitants, soit restrictifs : l’Espagne et l’Italie ont donné des accords partiels, la Grèce a permis le départ de certains navires seulement, et la Turquie a refusé l’accès à ses ports tout en exerçant des pressions sur d’autres pays.

Une reconnaissance concrète
L’activiste met également en avant l’accueil exceptionnel réservé par l’ambassade tunisienne en Jordanie : « Meilleur que partout ailleurs, avec fleurs et accompagnement de notre équipe », écrit-il. Selon lui, Kaïs Saïed a été « le président le plus favorable et coopératif dans le monde entier », dans un contexte mondial très difficile où Gaza faisait face à une pression extrême et à la menace de déportation et de désarmement.

Pour Wael Naouar, ces précisions sont essentielles face aux attaques injustifiées de certains députés et influenceurs. Elles visent à rétablir la vérité sur l’engagement tunisien et sur le rôle déterminant du président dans la réussite de cette initiative internationale humanitaire.

R.B.H

Subscribe to Our Newsletter

Keep in touch with our news & offers

Contenus Sponsorisés

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *