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Journées de l’Entreprise 2025 : l’IACE dévoile un programme de haut niveau

Par Myriam Ben Zineb

L’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) organise, du 11 au 13 décembre 2025, la 39ᵉ édition des Journées de l’Entreprise, placée cette année sous le thème « L’entreprise et le nouvel ordre économique ». L’événement, devenu un rendez-vous incontournable pour les décideurs économiques, réunira à Sousse des intervenants de premier plan issus des sphères gouvernementales, politiques et financières, tunisiennes et internationales.

Selon le programme annoncé, plusieurs personnalités interviendront lors des différentes sessions. La cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, est attendue pour ouvrir les travaux. Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, ainsi que le ministre des Technologies de la Communication, Sofien Hemissi, participeront également aux échanges, aux côtés du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fethi Zouhair Nouri.

L’édition 2025 accueillera aussi des figures internationales majeures. Bruno Fuchs, président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale française, prendra part aux discussions, tout comme Dominique de Villepin, ancien Premier ministre de France. La dimension internationale sera renforcée par la présence de Jianping Zhang, vice-président du Comité de l’Académie chinoise du commerce international et de la coopération économique (CAITEC) au sein du ministère du Commerce de Chine.

Avec ce panel de haut niveau, l’IACE confirme l’ambition de cette 39ᵉ édition : offrir une plateforme de réflexion sur les transformations de l’économie mondiale et les défis auxquels les entreprises tunisiennes doivent faire face. L’événement se tiendra sur trois jours, avec un programme de conférences, panels et rencontres réunissant responsables publics, experts et dirigeants économiques autour des enjeux du nouveau contexte global.

M.B.Z

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3 commentaires

  1. jamel.tazarki

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    18 novembre 2025 | 14h01

    La nécessité d’une forte productivité tout en protégeant l’environnement !

    Introduction : nous devrions plutôt augmenter notre productivité dans tous les domaines afin de permettre au peuple de se nourrir, de s’habiller et de se loger à moindre coût. Il faut augmenter la productivité, diminuer le prix de revient et le prix de vente. Le prix d’un kilo de tomates ne devrait pas dépasser 60 millimes, celui d’un kilo de pommes de terre 50 millimes, et celui d’une salade verte 30 millimes etc.
    –> Oui, ceci est possible grâce à une forte productivité, même en culture hors sol.

    Aucun de nos politiciens, aucun de nos professeurs d’économie, aucun de nos députés, aucun de nos hommes d’affaires ne s’intéresse à la magie socio-économique d’une forte productivité. En effet, on ne parle que de l’augmentation des impôts, du taux de change et de la manière de s’endetter encore et encore !

    Il n’y a qu’un seul mot magique pour expliquer ce que nous devons faire : la productivité !
    Notre révolution socio-économique devrait être celle de l’explosion de la productivité. J’invite tous les Tunisiens à travailler moins, mais intelligemment, tout en produisant davantage. Oui, travailler moins, mais intelligemment, pour produire davantage, en quantité comme en qualité.

    Un rendement très élevé et une efficacité exemplaire sont nécessaires pour que la Tunisie puisse lutter sur le marché mondial, faire face à la concurrence internationale et abaisser le prix de revient de ses produits. La politique des bas prix de revient, associée à une productivité accrue, est depuis longtemps la stratégie des Allemands. C’est grâce à cette politique qu’ils ont pu accroître leurs exportations de manière si significative. Ils ne craignent pas de payer des salaires élevés. Ils parviennent toutefois à réduire le prix de revient grâce à une productivité devenue beaucoup plus intense avec le temps, à un outillage perfectionné et à une organisation supérieure qui met en œuvre tous les principes de la rationalisation.

    – Nos agriculteurs sont pour la plupart ignorants et routiniers, et ne réalisent qu’un bénéfice très faible, voire aucun. Nous consacrons un espace considérable et un travail colossal à tous les secteurs de l’économie, mais la rentabilité est minimale, si bien qu’il n’y en a pas assez pour tous les Tunisiens. Le problème principal est que nous ne ressentons pas le besoin d’améliorer nos méthodes de production. Il faut sortir de cette routine. Nos agriculteurs et une grande partie de nos industriels manquent de stimulation et restent dans leur ignorance et leur routine. Cette faible rentabilité, causée par une faible production, pèse sur tout le peuple tunisien. Nous avons baissé les bras et nous nous sommes résignés à suivre les mêmes routes tracées depuis des décennies. Nous restons aussi pauvres qu’auparavant, car nos frais de production absorbent tout, tout en ruinant l’environnement (pensez à la terrible pollution actuelle à Gabès). Qu’est-ce qui nous empêche d’aller plus loin ? Qu’est-ce qui nous freine ? La grande difficulté des Tunisiens, c’est de mener une activité à son terme. Il semble que tout nous fasse envie, mais nous ne menons jamais les choses jusqu’à leur terme (rien n’est jamais réellement fini). C’est là que nous avons besoin de nos académiciens et de leurs capacités scientifiques et analytiques. Nous avons besoin de tous ceux qui ont fait des études universitaires et qui sont dotés d’un esprit supérieur. La Tunisie a besoin de diplômés qui s’investissent pleinement dans des projets, même s’ils n’ont rien à voir avec ce qu’ils ont appris auparavant.

    Nous devrions augmenter notre productivité dans tous les domaines afin de permettre au peuple de se nourrir, de s’habiller et de se loger à moindre coût. Il faut augmenter la productivité et diminuer les prix de revient et de vente.

    La concurrence sur les marchés internationaux des industries à forte productivité rend le problème des débouchés plus difficile pour tous ceux qui n’ont pas su se munir des mêmes armes et adopter une organisation similaire. En Tunisie, il faut avoir une vision de plus en plus nette de ces difficultés et s’équiper pour donner à notre pays les moyens de résister à la concurrence étrangère.

    ça ne fait plus de sens d’exporter nos produits agricoles vers les pays du Nord. Les Pays-Bas produisent 460 tonnes de tomates par hectare, alors que la Tunisie n’atteint pas les 20 tonnes par hectare en moyenne. Nos exportations agricoles, mais aussi industrielles, engendrent plus de pertes que de gains. Nous consacrons un espace considérable et un travail colossal dans tous les secteurs de l’économie, mais la rentabilité est minimale. Il faudrait plutôt améliorer notre productivité plutôt que de vouloir varier absurdement le taux de change de notre monnaie. Il faudrait plutôt améliorer notre productivité plutôt que de varier absurdement le taux directeur bancaire (le taux d’intérêt fixé par notre banque centrale) afin de lutter contre l’inflation. Il faudrait s’attaquer à l’origine du problème.

    – Liberté pour Mme Sonya Dahmani, car elle n’a fait de mal à personne et n’a insulté personne.
    – Liberté pour M. Zammel et Mme Siwar Bargaoui, victimes d’une loi électorale qu’il faudrait optimiser.

    Dr. Jamel Tazarki, Mathématicien

  2. jamel.tazarki

    Répondre
    18 novembre 2025 | 13h40

    Une réforme sociale est indispensable en Tunisie!

    Une réforme sociale est indispensable en Tunisie. La question est de savoir comment aider aujourd’hui les classes pauvres à subvenir à leurs besoins de consommation par leur propre travail (sans offre gratuite de la part de l’État). C’est ce qu’elles attendaient de la Révolution de Jasmin. Elles n’attendent pas que nous leur donnions des sommes d’argent considérables, elles attendent seulement que nous leur donnions les moyens de se libérer par elles-mêmes de la faim et de la misère, et de vivre par leur propre travail, c’est-à-dire de consommer et de produire des biens.
    J’insiste ici sur le fait que les classes pauvres attendent en particulier qu’on leur donne les moyens de (sur)vivre par leur propre travail.

    Comment répondre aux nouveaux besoins sociaux ? En avons-nous les moyens financiers ? Les politiques sociales peuvent-elles soutenir la nouvelle croissance économique ? Quels investissements sont nécessaires aujourd’hui pour éviter d’avoir à subventionner demain ? Comment réduire les charges sociales ? Comment passer de politiques sociales de prise en charge et de distribution gratuite à une politique basée sur l’investissement social ? Il est temps de repenser les dépenses sociales. Il faut les considérer non pas comme une charge qui gêne la croissance économique, mais comme un investissement qui soutient la transition vers une économie plus prospère, avec moins de chômage et des salaires plus élevés.

    Les politiques sociales en Tunisie devraient avoir une fonction économique et être considérées comme un paramètre de la prospérité future. L’accroissement des richesses produites est la condition la plus évidente de la réduction de la misère matérielle.

    Je propose ainsi de motiver et de responsabiliser le Tunisien par la loi (sans les emprisonnements abusifs contre la liberté d’expression de ces derniers temps), afin de le pousser, voire de l’obliger, à faire quelque chose d’utile pour lui-même, pour les autres Tunisiens et pour le reste du monde, tout en lui fournissant les moyens de réussir. Il faudrait apporter des possibilités aux classes pauvres afin qu’elles puissent sortir par leurs propres moyens de la situation qui leur a été faite, en tant que classes toujours ignorées et désavantagées.

    Chaque Tunisien devrait donc produire ses propres conditions d’existence. Il doit apprendre à se les procurer par lui-même. Nous sommes tous des êtres de projets, tournés vers l’avenir tout en prenant en considération ce qui existe afin de l’intégrer à nos ambitions.

    Il faut certes donner à ceux qui n’ont rien les moyens de sortir de leur situation de misère, mais il ne faut pas pour autant résoudre leurs problèmes à leur place. C’est à eux de prendre leurs problèmes socio-économiques en charge et de les résoudre par eux-mêmes. C’est ça, l’assistance : donner la possibilité de résoudre ses problèmes socio-économiques par soi-même. Par exemple, je ne suis pas favorable à l’idée d’offrir des maisons gratuitement à certains pauvres ; il faudrait plutôt leur offrir la possibilité de construire leur habitat par leurs propres moyens. Il suffirait de louer les logements sociaux aux plus démunis à un prix abordable pour une durée limitée, le temps qu’ils améliorent leur situation par leur propre travail. C’est ce mouvement au sein des logements sociaux qui pourrait résoudre le problème de l’habitat des classes défavorisées en Tunisie : ceux dont la situation s’améliore devraient laisser la place à ceux qui n’ont rien. C’est une boucle où les uns sortent et les autres entrent pour une durée limitée !

    Le souci de soi ne doit pas conduire à ignorer le souci de l’autre, sans pour autant chercher à résoudre les problèmes des autres à leur place. On ne peut pas se soucier uniquement de soi; nous sommes d’abord et avant tout des êtres de relation. Si cette relation est abîmée, c’est toute la vie sociale qui est abîmée.

    – La Tunisie devrait être un système socio-politique dans lequel le mérite détermine la hiérarchie sociale et professionnelle. Chaque Tunisien devrait être responsable de sa vie, de son alimentation, de ses initiatives et de ses ambitions, et l’État tunisien devrait garantir la justice sociale et judiciaire, ainsi que l’égalité des chances et des possibilités socio-économiques pour tous, afin que la méritocratie réussisse.

    — Liberté pour madame Sonya Dahmani, car elle n’a fait de mal à personne et n’a insulté personne. Elle est victime d’une erreur judiciaire.
    – Liberté pour M. Zammel et Mme Siwar Bargaoui, victimes d’une loi électorale qu’il faudrait optimiser.

    Dr Jamel Tazarki, mathématicien.

  3. jamel.tazarki

    Répondre
    18 novembre 2025 | 13h30

    L’amélioration de la qualité des statistiques macroéconomiques est une priorité absolue en Tunisie pour ajuster « le comment faire » !

    L’amélioration de la qualité des statistiques macroéconomiques est une priorité absolue pour ajuster « le comment faire ».
    Je rappelle à nos politiciens que les résultats des politiques dépendent de façon décisive de l’utilisation de statistiques à tous les stades du processus, qu’il s’agisse de la reconnaissance du problème, de la conception ou de l’établissement de prévisions, et pas seulement au niveau du suivi et de l’évaluation.

    – Des statistiques solides et transparentes sont la clé d’une prise de décision efficace. Nous sommes victimes en Tunisie d’idéologies politiques purement intuitives, en contradiction avec les faits scientifiques.

    – Les décideurs de notre pays devraient utiliser des données statistiques exactes, en temps réel, pour les avertir des problèmes socio-économiques et politiques immédiats ou futurs de notre société. Or, très peu de politiciens tunisiens utilisent des statistiques pour élaborer les programmes sur lesquels les Tunisiens seront appelés à se prononcer.

    – Il est temps que les conseils de nos ministres à la Kasbah adoptent un esprit scientifique. Il faut tout d’abord changer le décor actuel : une longue table, des chaises tout autour, un Premier ministre qui parle en monologue dans le vide et des ministres distraits (inattentifs) ou faisant semblant de prendre des notes. De toute façon, ils feront ce qu’ils voudront dans leurs ministères et lui (le Premier ministre) pourra dire ce qu’il voudra en monologue. Je vous invite à consulter la photo du dernier conseil des ministres sur le lien web suivant : ***
    Je ne pourrais jamais travailler dans ces conditions !

    – Oui, il faut changer le décor des conseils de nos ministres à la Kasbah.
    Plutôt un amphithéâtre, des vidéoprojecteurs, un système de sonorisation mobile, un système de diffusion vidéo mobile, des écrans de projection (entre autres pour la projection de données statistiques), des lecteurs audio/vidéo, une captation vidéo des réunions, etc.

    – Oui, il faut dépasser les monologues et passer aux discussions et au feedback constructif, avec un bon fondement statistique macroéconomique. Oui, il faut beaucoup de statistiques macroéconomiques et un Premier ministre qui défie ses ministres avec des questions, beaucoup de questions, pour qu’ils ne s’endorment pas ou ne se laissent pas distraire.

    – Des statisticiens et des mathématiciens doivent être associés au processus d’élaboration des politiques à un stade précoce afin de réaliser des calculs et des prévisions qui permettraient d’évaluer l’impact d’une nouvelle mesure. Il est temps de mettre en place en Tunisie une culture privilégiant la prise de décision fondée sur l’observation des faits statistiques.

    – L’absence de statistiques macroéconomiques à jour, exactes et cohérentes constitue un obstacle sérieux à la mise en œuvre d’une stratégie de développement en Tunisie. L’amélioration de la qualité de ces statistiques doit constituer une priorité absolue.

    – Dans une démocratie, nous avons le droit de savoir comment, pourquoi et sur quelle base statistique sont prises les décisions qui affectent notre vie.

    — Liberté pour madame Sonya Dahmani, car elle n’a fait de mal à personne et n’a insulté personne. Elle est victime d’une erreur judiciaire.
    – Liberté pour M. Zammel et Mme Siwar Bargaoui, victimes d’une loi électorale qu’il faudrait optimiser.

    Dr Jamel Tazarki, mathématicien.

    C’est dans l’intensité, la régularité et le renouvellement du débat socio-politique et économique que se forge le gouvernement du peuple. La bonne santé de notre future démocratie tunisienne se mesure à ses contre-pouvoirs. Voilà pourquoi l’indépendance des médias, de la justice, l’activité syndicale et la qualité du débat parlementaire concernent tous les Tunisiens.

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