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10.000 dinars envolés en papier : le député Issam Chouchen pointe une digitalisation introuvable

Par Nadya Jennene

Le député Issam Chouchen a exprimé, lundi 24 novembre 2025, son inquiétude face aux retards persistants dans les projets de numérisation et de digitalisation en Tunisie.

Lors de son intervention en séance plénière consacrée à l’examen des missions et du budget du ministère des Technologies de la communication, il a pointé du doigt les coûts inutiles engendrés par l’absence de progrès dans ce domaine.

Selon ses calculs, la reproduction physique du rapport relatif à la mission du ministère aurait coûté au Parlement près de 10.000 dinars, une dépense qu’il estime parfaitement évitable.

Cette perte aurait pu être évitée si le ministère avait avancé dans ses projets de numérisation, a-t-il souligné, ajoutant qu’un simple support numérique — comme une clé USB — aurait permis d’éviter cette charge et d’économiser des ressources publiques importantes.

La digitalisation demeure un enjeu crucial pour la Tunisie, tant pour l’efficacité des services publics que pour le développement économique. Malgré plusieurs initiatives gouvernementales visant à moderniser l’administration et faciliter l’accès des citoyens aux services en ligne, de nombreux projets accusent encore un retard considérable.

La lenteur dans la mise en œuvre de plateformes numériques sécurisées, la persistance du papier dans les procédures administratives et l’insuffisance d’infrastructures adaptées freinent toujours la transition vers une administration véritablement digitalisée.

N.J

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2 commentaires

  1. jamel.tazarki

    24 novembre 2025 | 18h52

    Je cite l’Article ci-dessus: « Cette perte aurait pu être évitée si le ministère avait avancé dans ses projets de numérisation, a-t-il souligné, ajoutant qu’un simple support numérique — comme une clé USB — aurait permis d’éviter cette charge et d’économiser des ressources publiques importantes. »
    –>
    du n’importe quoi 🙂

    Je m’explique :
    A) pourquoi est-il important de centraliser les données et d’éviter ainsi qu’elles ne se dispersent sur plusieurs systèmes ou sur des clés USB, comme le propose le député dans l’article ci-dessus ?
    – La la centralisation des données est essentielle pour les organisations, car elle permet de résoudre une série de problèmes qui entravent une gestion efficace des données. La dispersion des données sur plusieurs systèmes (ou même sur des clés USB) crée en effet des obstacles qui affectent l’efficacité opérationnelle, la qualité des données et la sécurité. La consolidation des données dans un référentiel unique répond à ces défis en fournissant une base structurée et fiable à l’ensemble de l’organisation.
    – La centralisation des données consiste à rassembler des données provenant de plusieurs sources en un seul endroit, généralement une base de données, un entrepôt de données dans le cloud ou un lac de données. Elle rend les données plus accessibles et plus sécurisées, et contribue ainsi à améliorer la prise de décision.
    – La centralisation se concentre sur la création d’une version unique des données pour les informations d’une organisation et sur la fourniture d’une vue d’ensemble de ses activités. Les exemples de systèmes de données centralisés incluent les bases de données traditionnelles gérées par un serveur unique ou les entrepôts de données dans lesquels les données sont consolidées pour l’analyse.
    – Bien qu’elle nécessite une planification minutieuse pour gérer des problèmes tels que l’évolutivité et les points de défaillance uniques potentiels, la centralisation des données est particulièrement précieuse pour les organisations qui recherchent un contrôle total de leurs données et des rapports cohérents.

    b) Restructurer d’abord des montagnes de données de nos institutions:
    – La numérisation de l’administration publique nécessite d’abord des données structurées, c’est-à-dire qu’il faudrait d’abord restructurer les montagnes de données de nos institutions. Toute autre démarche serait absolument absurde.
    – Exemple de structure de données : un arbre de décisions est un algorithme d’apprentissage supervisé non paramétrique utilisé pour les tâches de classification et de régression. Il possède une structure hiérarchique et arborescente composée d’un nœud racine, de branches, de nœuds internes et de nœuds feuille. –> L’IA traverse tous les nœuds de L’arbre de décisions afin de trouver une solution optimale, en se basant sur ce que l’on appelle le backtracking (J’ai écrit un travail de recherche scientifique sur ce sujet à l’université de Munich.)

    voir aussi le lien web ***

    • Mhammed Ben Hassine

      25 novembre 2025 | 17h45

      Le pauvre veut au lieu du support papier in format pdf sur clé coute moin chère
      C’est défendable