La chambre criminelle spécialisée dans l’examen des affaires de terrorisme a décidé de reporter l’audience relative à l’affaire des réseaux d’embrigadement au 29 janvier 2026.
Selon une source citée par la Tap, la juridiction a également rejeté l’ensemble des demandes de remise en liberté présentées par les prévenus, et de différer l’examen des autres requêtes procédurales jusqu’au prononcé d’une décision sur le fond du dossier.
Les peines prononcées à l’encontre des accusés avaient oscillé, en première instance, entre 18 et 36 années d’emprisonnement, assorties de mesures complémentaires.
Parmi les prévenus condamnés dans cette affaire portant sur des réseaux de facilitation de départs vers des zones de tensions et de conflits armés pour le djihad, figurent l’ancien ministre de l’Intérieur Ali Larayedh (34 ans de réclusion), ainsi que des anciens cadres sécuritaires, notamment Abdelkrim Abidi et Fathi Beldi, ayant écopé chacun de 26 années de prison.
L’enquête sur cette affaire implique, rappelons-le, plus de 800 personnes, dont l’ancien président de la République, Moncef Marzouki.
N.J










