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Résilience, liquidité et rendement : les clés de la performance boursière en 2025

Service IA, Business News

Par Imen Nouira

La Bourse de Tunis a signé en 2025 l’une de ses meilleures années : les indices ont fortement progressé, l’activité boursière a connu un véritable essor et le marché a confirmé sa résilience ainsi que son attractivité auprès des investisseurs. Rendement record des indices, envolée de la capitalisation, hausse soutenue des volumes et nette amélioration des résultats des sociétés cotées : les indicateurs sont au vert.

Un contexte économique contrasté, mais sans rupture

Sur le plan international, l’année 2025 a été marquée par une croissance mondiale modérée, estimée à 3,2% par le Fonds monétaire international, inférieure à la moyenne de long terme. La désinflation s’est poursuivie, sans pour autant permettre un assouplissement monétaire rapide, maintenant les taux d’intérêt à des niveaux élevés en termes réels.

En Tunisie, l’économie nationale a enregistré une croissance de 2,4% sur les neuf premiers mois de l’année 2025, tirée principalement par l’agriculture, la reprise des industries manufacturières et la progression des services. Sur l’ensemble de l’année, la croissance du PIB est estimée à 2,6%, avec une projection de 3,3% en 2026. L’inflation a nettement reculé, s’établissant à 5,5% sur les neuf premiers mois, contre 7,2% un an plus tôt.

Ce contexte, combiné à une amélioration de la liquidité bancaire et à une accalmie des taux offerts sur les placements traditionnels, a constitué un terrain favorable au marché boursier.

Une performance boursière durable

En 2025, la Bourse de Tunis a confirmé une tendance haussière entamée depuis plusieurs années. L’indice de référence, le Tunindex, a enregistré un rendement annuel de 35,12%, signant ainsi sa cinquième hausse consécutive après +13,75% en 2024, +7,90% en 2023, +14,74% en 2022 et +2,34% en 2021.

Le Tunindex a franchi pour la première fois la barre symbolique des 13.000 points, pour clôturer l’année à son plus haut niveau historique, à 13.449,95 points. Exprimé en devises, la performance est encore plus marquante : +48,75% en dollar et +32,76% en euro.

Le Tunindex 20, qui regroupe les vingt valeurs les plus liquides du marché, a suivi la même trajectoire, clôturant l’année à 5.975,28 points, en hausse de 36,30%.

Des secteurs moteurs clairement identifiés

Sur les douze indices sectoriels publiés par la Bourse de Tunis, dix ont affiché des performances positives en 2025, dont sept ont surperformé le Tunindex.

Le secteur des Services aux consommateurs s’est hissé en tête avec un gain spectaculaire de 59,32%, suivi des Biens de consommation (+40,40%) et des Sociétés financières (+39,48%). À l’intérieur de ces secteurs, l’indice Distribution s’est distingué avec une progression de 59,33%, tandis que les Services financiers ont gagné 49,77%.

À l’inverse, les secteurs du Bâtiment et matériaux de construction (-3,93%) et des Industries (-1,99%) ont clôturé l’année en territoire négatif, illustrant une reprise encore incomplète de certaines branches productives.

Une capitalisation boursière en forte expansion

La capitalisation boursière du marché a enregistré une hausse de 31% en 2025, soit une progression de 8,199 milliards de dinars, pour atteindre 34,666 milliards de dinars contre 26,467 milliards de dinars à fin 2024.

Les Sociétés financières continuent de dominer le marché avec une part de 54% de la capitalisation totale, suivies des Biens de consommation (28,3%) et de l’Industrie (6,9%).

Explosion des volumes et regain d’activité

L’année 2025 a également été marquée par une nette accélération des échanges. Le volume global des transactions a bondi de 46,3% pour atteindre 5,378 milliards de dinars, contre 3,675 milliards de dinars en 2024.

Sur la cote de la Bourse, les échanges ont progressé de 73,2%, s’établissant à 3,060 milliards de dinars, avec un volume moyen quotidien de 12,3 millions de dinars contre 7 millions de dinars un an auparavant.

Les titres de capital ont représenté 69,5% des échanges sur la cote, pour un montant de 2,126 milliards de dinars, tandis que les transactions de blocs ont totalisé 548 millions de dinars. Les investisseurs tunisiens ont largement dominé les échanges, avec une part de 81,8%, suivis des OPCVM (11,9%) et des investisseurs étrangers (3,4%).

Fait marquant de l’année, les échanges sur les titres de créances ont explosé, atteignant 934 millions de dinars, contre 156,7 millions de dinars en 2024, soit une progression de 496%.

Des sociétés cotées en nette amélioration financière

Les fondamentaux des entreprises cotées ont largement soutenu la dynamique du marché. Le résultat global de l’exercice 2024 des 72 sociétés ayant publié leurs états financiers en 2025 a progressé de 12,2%, pour atteindre 3,003 milliards de dinars contre 2,677 milliards de dinars en 2023.

Les dividendes distribués au titre de l’exercice 2024 ont également augmenté de 14,8%, totalisant 1,588 milliard de dinars. Cette tendance positive s’est confirmée au premier semestre 2025, avec un résultat semestriel global en hausse de 9,2% pour les 66 sociétés ayant publié leurs comptes, atteignant 1,596 milliard de dinars.

Sur les neuf premiers mois de l’année 2025, le chiffre d’affaires global des 73 sociétés cotées ayant communiqué leurs indicateurs a progressé de 5,7%, pour atteindre 18,5 milliards de dinars.

Des parcours boursiers spectaculaires

L’année 2025 a été marquée par de fortes disparités entre les valeurs. Sur l’ensemble du marché, 57 actions ont terminé l’année en hausse, contre 17 en baisse.

Le titre Assad s’est imposé comme la star de l’année avec une performance exceptionnelle de +412,9%, suivi de Tuninvest-Sicar (+359,5%), PGH (+118,3%), Essoukna (+111,5%) et TPR (+88,8%).

Dans le secteur bancaire, UBCI (+63%), Attijari Bank (+61,4%) et la BNA (+59,8%) ont enregistré des hausses particulièrement remarquables. À l’opposé, les plus fortes baisses ont concerné Sanimed (-61,2%), Sotipapier (-43,1%) et Sotemail (-30,2%).

Une participation étrangère stable mais stratégique

La capitalisation boursière détenue par les investisseurs étrangers a progressé de 1,364 milliard de dinars en 2025, pour atteindre 6,552 milliards de dinars. Leur part dans la capitalisation globale du marché s’est toutefois légèrement repliée à 18,9%, contre 19,6% en 2024, confirmant le caractère essentiellement stratégique de cette participation.

Une année positive pour la place financière tunisienne

Au terme de l’année 2025, la Bourse de Tunis clôture sur une note résolument positive. La vigueur de la performance boursière, l’amélioration des résultats des sociétés cotées et la montée en puissance des volumes traduisent un regain de confiance durable des investisseurs.

Dans un contexte économique encore fragile, le marché financier tunisien s’affirme plus que jamais comme un canal central de financement de l’économie et un baromètre avancé des anticipations économiques.

Imen Nouira

Encadré | La Bourse de Tunis en chiffres : secteurs et sous-secteurs

La Bourse de Tunis compte 75 sociétés cotées, réparties en neuf secteurs et douze sous-secteurs, couvrant l’essentiel du tissu économique national.

1. Sociétés financières (31 sociétés)
  • Banques (12) : Amen Bank, ATB, Attijari Bank, BH Bank, BIAT, BNA, BT, BTE, STB, UBCI, UIB, Wifak International Bank
  • Assurances (7) : BH Assurance, Astree, Star, Tunis Re, Assurances Maghrebia, Assurances Maghrebia Vie, BNA Assurance
  • Services financiers (12) : ATL, Attijari Leasing, Best Lease, CIL, Hannibal Lease, BH Leasing, Tunisie Leasing et Factoring, Placements de Tunisie SICAF, SPDIT-SICAF, TUNINVEST SICAR, deux autres véhicules financiers cotés
2. Services aux consommateurs (11 sociétés)
  • Distribution (10) : Artes, Cellcom, City Cars, Ennakl Automobiles, Magasin Général, Monoprix, Sotumag, UADH, Smart Tunisie, STA
  • Voyage et loisirs (1) : Tunisair
3. Santé (2 sociétés)
  • SIPHAT
  • UNIMED
4. Biens de consommation (10 sociétés)
  • Automobiles et équipementiers (2) : ASSAD, STIP
  • Agroalimentaire et boissons (4) : Délice Holding, Land’Or, SFBT, Poulina Group Holding
  • Produits ménagers et de soins personnels (4) : Eurocycles, New Body Line, OfficePlast, SAH (Lilas)
5. Industries (13 sociétés)
  • Bâtiment et matériaux de construction (9) : Carthage Cement, Ciments de Bizerte, Essoukna, MPBS, Simpar, SITS, Somocer, Sotemail, Sanimed
  • Biens et services industriels (4) : One Tech Holding, SIAME, SOTUVER, SAM
6. Matériaux de base (5 sociétés)
  • Chimie (3) : Air Liquide Tunisie, Alkimia, ICF
  • Matières premières (2) : Sotipapier, TPR
7. Technologie (2 sociétés)
  • Aetech
  • Telnet Holding
8. Pétrole et gaz (1 société)
  • Sotrapil
9. Télécommunications (2 sociétés)
  • Sotetel
  • Tawasol Group Holding

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3 commentaires

  1. jamel.tazarki

    3 janvier 2026 | 11h42

    Je résume mes comentaires ci-dessous:

    1) l’enseigenement scolaire en Tunisie devrait initier nos écolier au fonctionnement de la bourse qui peut se faire à l’aide d’activités ludiques, de ressources pédagogiques adaptées et de programmes éducatifs qui simplifient les concepts financiers complexes:
    – Jeux de simulation boursière : De nombreux jeux en ligne ou sur applications permettent aux élèves de « jouer » en bourse avec de l’argent virtuel. Cela leur permet de prendre des décisions d’investissement, de gérer un portefeuille et de comprendre les mécanismes du marché sans risque financier.
    – Projets de classe : Organisez un projet où la classe « investit » dans un panier d’actions de grandes entreprises connues. suivre l’évolution de ces actions sur plusieurs semaines ou mois et discuter des raisons des fluctuations de prix.
    – Si possible, organiser une visite dans une institution financière locale (banque, société de gestion) ou inviter un professionnel de la finance à venir parler de son métier et de la bourse en classe.

    –>
    Nos banques disposent de plusieurs dizaines de milliards de dinars provenant de l’épargne des Tunisiens, mais ces derniers ne trouvent pas d’emplois à la hauteur des exigences socio-économiques du pays. Il y a suffisamment de capitaux en Tunisie. Cependant, ces capitaux circulent très peu, voire pas du tout. L’argent ne joue pas son rôle en Tunisie. Si seulement un septième des capitaux gelés dans nos banques circulait via la Bourse de Tunis, cela créerait une richesse illimitée pour la Tunisie et tous ses habitants. L’argent n’a de valeur que s’il circule. Or, nos capitaux n’osent pas circuler.

    –>
    Il est également urgent d’initier tous les Tunisiens, sans exception, et en particulier nos écoliers, aux structures démocratiques. Pourquoi l’Allemagne le fait-elle, alors que nos dictateurs, depuis Bourguiba, nous refusent cette initiation indispensable à une Tunisie meilleure? La réponse est évidente! En effet, les dictateurs refusent l’éducation à la démocratie parce qu’elle favorise la pensée critique et l’autonomie des citoyens, des concepts qui menacent directement leur pouvoir absolu et leur contrôle sur la population : maintien du pouvoir absolu, contrôle de l’information et censure, prévention de la contestation, promotion de l’obéissance plutôt que de l’engagement civique, crainte des droits humains. En somme, l’éducation à la démocratie est perçue par les dictateurs comme une menace existentielle, car elle fournit aux citoyens les outils intellectuels et civiques pour exiger la liberté, la transparence et la responsabilité de leurs dirigeants, ce qui remet en cause la légitimité même du régime autoritaire.
    –>
    IL est important de réclamer les droits et les libertés, mais il ne faut pas non plus négliger de réclamer les garanties constitutionnelles qui les protègent contre les abus de pouvoir. je ne bougerai pas le petit doigt pour remplacer une dictature par une autre. En revanche, je soutiendrai un mouvement en faveur d’un État de droit et de garanties constitutionnelles pour nous protéger contre les abus de pouvoir.

    • jamel.tazarki

      3 janvier 2026 | 14h01

      erratum: commentaires et non pas comentaires

  2. jamel.tazarki

    3 janvier 2026 | 8h44

    1) A qui appartiennent les sociétés cotées à la bourse de Tunis?

    Les 75 entreprises cotées en Bourse à Tunis appartiennent majoritairement à un petit nombre d’acteurs clés, comme des familles fondatrices et des investisseurs institutionnels, tandis que le flottant (les actions librement échangées) représente une part relativement non significative et non majoritaire, illustrant ainsi une concentration du capital, même si la Bourse vise la liquidité et l’accessibilité.

    2) La Bourse exige une véritable culture du marché, dont les Tunisiens sont dépourvus à 99%:
    Plus de 90 % des sociétés cotées à la Bourse de Tunis sont contrôlées par quelques actionnaires ! Pourquoi ? Réponse : la Bourse exige une véritable culture de marché, car elle repose sur la compréhension des lois de l’offre et de la demande, l’analyse des entreprises, la maîtrise des outils d’investissement (actions, obligations, etc.) et une stratégie adaptée. Elle nécessite également une veille constante sur l’actualité économique et financière, à travers des sources fiables telles que les sites spécialisés, afin de prendre des décisions éclairées et de gérer les risques. Or, cette culture n’existe pas en Tunisie.

    3) La bourse exige une véritable culture de marché:
    – Comprendre les mécanismes : il faut saisir comment les prix fluctuent (offre et demande), ce qui dépend de facteurs tels que les revenus, les bénéfices, les dividendes ou encore les rachats d’actions.
    – Analyser les entreprises : une bonne culture boursière permet d’analyser les fondamentaux des sociétés afin de choisir des titres solides, et pas seulement des valeurs à la mode.
    – Définir une stratégie : qu’il s’agisse d’un investissement à long terme (pour la retraite, par exemple) ou à court terme, il faut choisir entre la diversification (ETF, secteurs variés) et la prise de risque, et savoir comment investir progressivement pour lisser les prix d’entrée.
    – S’informer continuellement : Les marchés évoluent. Il est crucial de s’informer en permanence via des sites spécialisés.
    – La Bourse implique des fluctuations. Une bonne culture financière permet de ne pas paniquer lors des baisses et de saisir les opportunités, car les baisses sont souvent suivies de rachats et de rebonds.

    Éléments clés de la culture boursière :
    – Actifs financiers : connaître les actions, les obligations et les ETF.
    – Les marchés : comprendre le marché primaire (émissions) et le marché secondaire (échanges).
    – Indicateurs : saisir l’importance du ratio cours/bénéfice, du BPA, etc.
    – Acteurs : identifier les entreprises émettrices, les courtiers, les investisseurs particuliers et institutionnels.

    Conclusion : la Bourse n’est pas un jeu de hasard, mais un écosystème financier complexe dans lequel la connaissance et la stratégie sont indispensables pour constituer un patrimoine de manière durable. Or, 99,9 % des Tunisiens n’en disposent pas.

    Dr. Jamel Tazarki, Mathématicien

    Bonne journée

    Il en va de même pour la démocratie, qui nécessite d’initier nos écoliers aux structures démocratiques. L’enseignement des structures démocratiques est intégré au programme scolaire allemand, et pourquoi pas en Tunisie?:
    – Enseigner le sens de la démocratie, les droits et devoirs, le fonctionnement constitutionnel, et l’importance des documents fondateurs, entre autres, CSM élu et Cour Constitutionnelle. L’enseignement des structures démocratiques est intégré au programme scolaire allemand, et ce, dès l’école primaire, voire de manière informelle à l’école maternelle. Voici les détails par niveau :
    À l’école maternelle (dès 3 ans) : bien qu’il n’y ait pas de cours formels sur les institutions, les bases du « vivre ensemble », le respect d’autrui et les règles de la vie en collectivité sont abordées, posant les premiers jalons de la citoyenneté.
    – à l’école élémentaire (dès 6 ans) : L’éducation civique devient un enseignement obligatoire et structuré. Les élèves explorent les notions de civisme, de citoyenneté et d’égalité, et apprennent à « faire société ». C’est là que les concepts plus spécifiques à la démocratie commencent à être introduits, de manière adaptée à leur âge.
    – Au collège et au lycée : L’enseignement est plus approfondi, abordant des notions complexes telles que :
    – les partis politiques, la République, les lois électorales, le Parlement, la Présidence de la République et le déroulement des élections.
    – la séparation des pouvoirs, l’État de droit, la souveraineté du peuple, la Cour Constitutionnelle,
    – la hiérarchie des normes (ou « pyramide du droit ») : 1) la Constitution, protégée par la Cour constitutionnelle, 2) les lois, 3) les décrets et les arrêtés, et 4) les circulaires.
    – Les garanties constitutionnelles contre les abus de pouvoir ; une justice indépendante ; égalité devant la loi ;
    – Interdiction de l’arbitraire : l’État ne peut pas agir de manière subjective ou inéquitable.
    –>
    En somme, l’apprentissage de la démocratie est un processus continu, qui débute avec l’entrée dans le système scolaire et s’intensifie tout au long de la scolarité.
    –>
    * Principes et objectifs :
    – Comprendre les fondements : Sens de la démocratie, des droits de l’homme, du fonctionnement constitutionnel.
    – Développer des compétences : raisonner, argumenter, écouter, prendre des responsabilités, travailler en collectif.
    – Participer activement : s’impliquer dans la gouvernance de l’école (conseil des délégués, conseils d’établissement).
    – Vivre la démocratie : expérimenter concrètement le pouvoir d’influence sur leur milieu.

    *Méthodes et outils pédagogiques.
    – Pédagogies actives : utilisation d’exercices, de jeux de rôle, de discussions pour une compréhension ancrée dans la pratique.
    – Des activités concrètes pour enseigner l’argumentation et le respect des autres.
    – Projets concrets : organisation d’élections (conseils), mise en place d’instances de démocratie scolaire.

    – *Lien entre démocratie et développement socio-économique :
    Le développement socio-économique a fondamentalement besoin de citoyens ayant un sens démocratique, car la démocratie crée un environnement propice à la participation citoyenne, à la bonne gouvernance et à la réduction des inégalités, favorisant ainsi l’innovation, la stabilité politique et l’alignement des politiques publiques avec les besoins réels de la population, conduisant à un développement plus inclusif et durable.
    – Un sens démocratique fort chez les citoyens est un moteur du développement, car il assure que ce dernier soit ancré dans les valeurs de justice, de participation et de bien-être collectif, et non uniquement dans des objectifs économiques abstraits.