Sherifa Riahi a quitté, tard dans la soirée de lundi 5 janvier à mardi 6 janvier 2026, la prison civile de la Manouba, à la suite de la décision de sa libération dans l’affaire dite de la criminalisation du travail associatif.
Les premières images de sa sortie ont été publiées par la page de « contre la criminalisation de l’action civile ». On la voyait, souriante, visiblement très soulagée, accueillie par ses proches et les citoyens venus l’accueillir.
L’ancienne directrice de Tunisie Terre d’Asile faisait partie des prévenus poursuivis pour des faits liés aux activités humanitaires de l’association auprès de migrants et de demandeurs d’asile. La justice a prononcé une peine de deux ans de prison assortie du sursis à l’exécution.


Plus tôt dans la journée, un sit-in de soutien a été organisé, lundi 5 janvier, devant le Palais de justice de Bab Bnet à Tunis. Le rassemblement, placé sous le slogan « La solidarité n’est pas un crime », s’est tenu à l’occasion de la reprise de l’examen de cette affaire, suivie de près par les milieux associatifs, juridiques et les organisations de défense des droits humains.
R.B.H












2 commentaires
Roberto Di Camerino
Vous avez des drôles de lois pour criminaliser les tunisiens , c’est loufoque. ridicule telles que l’affaire du bureau d’ordre, L’affaire ISIE, L’affaire de l »action civile ou encore l’affaire de Heyla Libled.
Bientot ce Dictateur va promulguer une loi pour punir ceux qui respirent trop fort.
talhahusseini
Voilà l’excellente nouvelle que plusieurs amis de la famille attendaient.
Sherifa est enfin libre.
Hamdoullah aliha, et j’espère que les autres détenus dans ce dossier suivront.