Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Le Conseil de la paix pour Gaza révélé : une équipe trumpienne taillée sur-mesure

Crédit photo : Omar al-Qataa / AFP

Par Raouf Ben Hédi

Le président américain Donald Trump a rendu publique, vendredi 16 janvier 2026, la composition du « conseil de la paix » chargé de superviser l’avenir de la bande de Gaza, dans le cadre de la deuxième phase de son plan pour le territoire palestinien.

Ce conseil, que Donald Trump présidera lui-même, regroupe sept personnalités, majoritairement américaines et pour la plupart proches de la Maison Blanche. Parmi elles figurent le secrétaire d’État Marco Rubio, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, l’émissaire spécial américain Steve Witkoff et Jared Kushner, gendre du président américain.

Le conseil inclut également Ajay Banga, président de la Banque mondiale, le milliardaire Marc Rowan, ainsi que Robert Gabriel, conseiller de Donald Trump. À l’exception de Tony Blair, tous les membres sont de nationalité américaine.

Selon la présidence américaine, ce conseil est appelé à superviser plusieurs volets jugés essentiels à la « stabilisation » de Gaza, allant de la mise en place de structures de gouvernance à la reconstruction, en passant par les relations régionales, le financement et l’attraction des investissements. Il doit encadrer le travail d’un comité palestinien chargé de l’administration du territoire.

La Maison Blanche a par ailleurs annoncé la nomination du diplomate bulgare Nickolay Mladenov comme haut représentant pour Gaza, tandis que le général américain Jasper Jeffers prendra la tête de la Force internationale de stabilisation appelée à être déployée dans le territoire.

Cette initiative s’inscrit dans la deuxième phase du cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre sous pression américaine. Le plan prévoit notamment le désarmement du Hamas, le retrait progressif des troupes israéliennes de la bande de Gaza et le déploiement d’une force internationale, un cadre déjà endossé par le Conseil de sécurité de l’ONU.

Sur le terrain, la trêve demeure fragile. L’armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes dans le sud de Gaza en réponse à des tirs contre ses troupes, qualifiant ces actes de violation du cessez-le-feu. Le Hamas a, de son côté, accusé Israël d’avoir rompu la trêve, affirmant que les raids avaient fait au moins sept morts.

Dès octobre, le Hamas avait rejeté le principe même de ce conseil de la paix. L’un de ses dirigeants, Osama Hamdan, avait dénoncé une initiative marquant, selon lui, un retour à une logique de mandats et de domination étrangère.

R.B.H

Subscribe to Our Newsletter

Keep in touch with our news & offers

2 commentaires

  1. @GguiGgnolo (has)baratineur

    17 janvier 2026 | 19h14

    Tandis que faire confiance au chenil de garde que ce conconseil de pets foireux et autre éKurie d’Auchiasse des messy ânes iniques sectaires suprémacistes racialistes évangéliKO enragés rabi(ni)que…
    C est la super Dumb et triviale poursuite de la paix Chabadabadante assurée.

    FROM RIVERS TO THE SEAS
    TRULY FREE DEMOCRACIES.

  2. Gg

    17 janvier 2026 | 13h21

    Très bien.
    De toutes façons, faire confiance au nids de vipères que sont les hamas, hezbolloh et consort, c’est la poursuite de la guerre assurée…