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Extradé d’Algérie, Seïf Eddine Makhlouf placé en détention en Tunisie

Par Sarra Hlaoui


La justice tunisienne a décidé de placer en détention l’ancien député Seïf Eddine Makhlouf, qui faisait l’objet de plusieurs avis de recherche en lien avec des jugements rendus à son encontre par le Tribunal de première instance de Tunis ainsi que par la Cour d’appel de Tunis, a indiqué, dimanche 18 janvier 2026, une source judiciaire citée par l’agence de presse Tap.

Selon la même source, la décision d’interpellation et de maintien en détention intervient dans le cadre de l’exécution de condamnations judiciaires devenues définitives.

Détention pour exécution de condamnations définitives

Par ailleurs, des sources proches des cercles du pouvoir ont indiqué que Seïf Eddine Makhlouf a été remis récemment aux autorités tunisiennes par les autorités algériennes, dans des circonstances qui n’ont pas été officiellement détaillées à ce stade.

Une lourde condamnation prononcée par contumace

Pour rappel, le Tribunal de première instance de Tunis a condamné, mardi 13 janvier 2026, par contumace, l’avocat et ancien député du parti Al Karama, Seïf Eddine Makhlouf, à cinq ans de prison avec exécution immédiate, pour atteinte à la sûreté de l’État, selon des sources judiciaires citées le mercredi 14 janvier 2026.

La juridiction a retenu à son encontre plusieurs chefs d’accusation relevant des crimes portant atteinte à la sécurité de l’État, malgré l’absence de l’accusé lors du procès.

Candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2019, Makhlouf avait été éliminé dès le premier tour. Toutefois, il avait soutenu au second tour le candidat Kaïs Saïed, aujourd’hui président de la République.

Seïf Eddine Makhlouf avait été interpellé en juin 2024 à l’aéroport d’Annaba, en Algérie, alors qu’il tentait de se rendre à Istanbul puis à Doha. Il y avait fait l’objet de poursuites pour entrée illégale sur le territoire algérien et pour détention de documents de voyage falsifiés.

À l’époque, la question de son éventuelle extradition vers la Tunisie était restée suspendue aux accords bilatéraux et aux procédures judiciaires en vigueur entre les deux pays.

S.H

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3 commentaires

  1. imed sassi

    19 janvier 2026 | 8h59

    BN vous n’arrêtez pas de m’étonner. Maintenant vous jouez l’avocat du diable !
    Rappelez moi bien, ce n’est pas ce mec qui ne rate aucune occasion pour insulter l’état et défoncer ses institutions. C’est pas lui qui a essayé de faire passer par force à l’aéroport une terroriste. Shame on you BN

  2. Giumichel575

    18 janvier 2026 | 21h46

    Déjà je suis choqué par le qualificatif de BN  » candidat malheureux  » au premier tour. Je pense que nous aurons été malheureux tous si un tel énergumène était au second tour. Ce type a falsifié des documents, a insulté la police des frontières, a défendu des terroristes contre renumeration, est en lien étroit avec des organisations terroristes, est un islamistes, sa bouche est nauséabonde, il est misogyne, régionaliste, il a la haine et vous voulez qu’ils nous fasse de la peine. Je ne suis pas d’accord avec Said mais pour ces condamnations contre les islamo-fascistes er leurs embryons je lui ôte mon chapeau

  3. Gg

    18 janvier 2026 | 17h36

    C’est bien lui qui donnait du poing à une collègue dans l’aéroport de Tunis?
    Sale type, vulgaire, violent, égocentrique et fat!