La Jordanie réaffirme sa volonté de consolider et de développer ses relations de coopération avec la Tunisie dans divers domaines, au service des intérêts des deux peuples. C’est dans ce cadre que Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, a été reçu mercredi 21 janvier 2026 par le roi Abdallah II Ibn Hussein au palais Al-Husseiniya à Amman.
Une rencontre empreinte de fraternité et d’affection
Au cours de cet entretien, le ministre a transmis au roi Abdallah les expressions de fraternité, d’affection et de considération adressées par le président de la République, Kaïs Saïed.
De son côté, le roi Abdallah a chargé M. Nafti de transmettre ses salutations les plus sincères au président Saïed. Le monarque a réaffirmé la volonté de la Jordanie de consolider et de développer les relations de coopération avec la Tunisie dans divers domaines, et ce, dans l’intérêt des deux peuples.
Vers un renforcement de la coopération bilatérale
Mohamed Ali Nafti a souligné la profondeur des liens fraternels qui unissent la Tunisie et la Jordanie, rappelant l’ancienneté et la vigueur des relations tuniso-jordaniennes. Il a mis en avant les affinités historiques, civilisationnelles et culturelles entre les deux pays, tout en réaffirmant l’engagement de la Tunisie à développer davantage la coopération bilatérale dans différents secteurs.
Cette rencontre traduit la volonté commune des deux pays de maintenir un dialogue étroit et de coordonner leurs efforts face aux défis régionaux et internationaux, en consolidant des relations fondées sur la fraternité et la solidarité.
I.N.











3 commentaires
HatemC
Cet article donne l’illusion que la simple rencontre entre le roi de Jordanie et un ministre tunisien suffirait, par magie institutionnelle, à booster les échanges économiques, commerciaux et stratégiques entre les deux pays. C’est une vision naïve, voire trompeuse, de la réalité.
La diplomatie n’est pas l’économie.
Les rois, présidents et ministres peuvent échanger des sourires, des salutations fraternelles et des mots soigneusement polis. Mais ils ne signent ni les contrats, ni les investissements, ni les partenariats industriels.
Ce travail revient aux entrepreneurs, investisseurs, exportateurs, logisticiens, banquiers, bref, aux acteurs économiques réels.
Or, ils sont totalement absents du récit.
Un texte vide, saturé de formules creuses
“Fraternité”, “affection”, “considération”, “salutations sincères”, “volonté commune”…
Les échanges Tunisie–Jordanie sont marginaux, faibles, structurellement limités.
Et ce n’est pas une question de “fraternité”, mais de :
– compétitivité,
– climat des affaires,
– logistique,
– stabilité réglementaire,
– crédibilité économique.
Tant que ces problèmes ne sont pas traités, aucune visite royale ne changera la donne.
La Tunisie ne produit plus de valeur exportable solide. Elle exporte peu, mal, et surtout sans stratégie. Ce n’est pas un accident conjoncturel, c’est un échec structurel.
Il n’y a pas de culture de l’export, mais une culture de l’importation qui a pris le dessus … HC
lotfi.chaffai
@ Financier ou plutôt analphabète sectaire que vient faire encore le sionisme dans cette rencontre la Tunisie ne doit parler et coopérer qu’avec les états anti-sionistes on aura alors comme interlocuteurs de première ordre l’Iran et l’Afghanistan pauvre Monsieur
le financier
Quand tu as le soutien du sioniste sissi et le truc de jordanie sioniste aussi , tu te doutes bien que tu es du mauvais coté de la moral , du mauvais coté de l islam et du mauvais côté du droit international .
Ce pays en faillite ne vient pas aider la tunisie mais veut juste que la tunisie soutiennent l initiative de donald trump de cree sa societé des nations a la place de l onu et que la tunisie quitte l axe de la resistance