Voici le récapitulatif des informations les plus importantes ayant marqué la journée du 26 janvier 2026 :
Kaïs Saïed : la Tunisie prête à soutenir la volonté populaire libyenne dans un cadre neutre
Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu ce lundi 26 janvier 2026, au palais de Carthage, Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines de la République algérienne.
Cette visite s’inscrit dans le cadre de la participation de l’Algérie à la réunion ministérielle du mécanisme trilatéral des pays voisins de la Libye, organisée ce jour en Tunisie. Lors de cet entretien, Ahmed Attaf a transmis « les salutations et l’estime du président algérien Abdelmadjid Tebboune » à son homologue tunisien, lui adressant « ses vœux fraternels de progrès et de prospérité pour la Tunisie et son peuple ».
Le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a reçu, lundi 26 janvier 2026, Massad Boulos, haut conseiller du président américain Donald Trump chargé des affaires du monde arabe, du Moyen-Orient et de l’Afrique, en visite officielle en Tunisie.
La rencontre s’est tenue en présence de Kyle Liston, sous-secrétaire d’État adjoint par intérim pour l’Afrique du Nord et la péninsule arabique, de David Linfield, chef de cabinet de M. Boulos, ainsi que de l’ambassadeur des États-Unis à Tunis, Bill Bazzi. Selon un communiqué du ministère, l’entretien a permis de « réaffirmer la solidité et la profondeur des relations historiques entre la Tunisie et les États-Unis, établies sur la base de la confiance, du respect mutuel et des intérêts communs des deux peuples ».
Rapatriement des combattants de Daech : 6500 Tunisiens concernés
Interpellé à ce sujet, le président de l’Observatoire tunisien des droits de l’Homme a avancé d’autres éléments dans son intervention lundi 26 janvier dans la matinale de Jawhara FM. Selon lui, la région syrienne concernée a longtemps constitué un point de convergence pour l’ensemble des organisations terroristes et des éléments extrémistes ayant quitté leurs pays d’origine.
Il a insisté, dans ce sens, sur un point essentiel : ces groupes ne sont plus aujourd’hui composés uniquement de combattants. « On y trouve désormais des individus isolés, des groupes entiers, mais surtout un nombre important de femmes et d’enfants », a-t-il expliqué.
Accélération du projet Elmed et de l’usine de phosphate de Mdhilla 2
La commission supérieure pour l’accélération des projets publics s’est réunie lundi 26 janvier 2026 à la Kasbah, sous la présidence de la cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzri, pour faire le point sur deux projets clés : le raccordement électrique Tunisie-Italie (Elmed) et l’usine de phosphate de Mdhilla 2. Mme Zaâfrani a rappelé que, sous « l’impulsion du président Kaïs Saïed, l’État s’engage à finaliser ces projets rapidement, avec qualité et dans les délais, afin de dynamiser l’économie, favoriser l’investissement et créer des emplois ».
Elle a insisté sur « un suivi quotidien rigoureux et la responsabilité des acteurs, avec des sanctions en cas de manquement ».
Affaire de financement étranger : trois ans de prison contre Rached Ghannouchi
La sixième chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière, près le Tribunal de première instance de Tunis, a condamné le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, à une peine de trois ans d’emprisonnement.
Le président du mouvement Ennahdha est poursuivi en sa qualité de représentant légal, pour des chefs d’accusation liés à l’acceptation d’un financement indirect provenant d’une entité étrangère.











Commentaire
HatemC
Elmed nest pas un projet tunisien, la tunisie n’est q’un territoire de passage …
La Tunisie subit le projet, elle ne l’exploite pas stratégiquement….ELMED ne créera pas d’emplois significatifs en Tunisie …
Un câble ne crée pas d’emplois.
Ce sont les centrales, les usines et la stratégie qui en créent.
Une infrastructure sans production est une coquille vide.
Une connexion sans stratégie est une dépendance.
ELMED ne dynamisera ni l’investissement, ni l’emploi, ni la croissance
tant que la Tunisie :
ne produit pas massivement
ne transforme pas localement
ne décide pas stratégiquement …HC