Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est rendu, mercredi 28 janvier 2026, dans le quartier populaire de Bhar Lazreg, relevant de la municipalité de La Marsa, l’une des zones les plus touchées par les inondations exceptionnelles enregistrées le 20 janvier dernier dans le Grand Tunis.
Cet épisode pluvieux, d’une intensité historique, avait vu des cumuls dépasser localement les 205 millimètres en l’espace de quelques heures dans l’est du gouvernorat de Tunis, provoquant la saturation des réseaux d’évacuation et l’inondation de plusieurs quartiers côtiers, dont Bhar Lazreg, La Marsa, le Kram et La Goulette.
Selon des vidéos diffusées sur des pages locales sur les réseaux sociaux, le chef de l’État a été accosté par plusieurs riverains venus lui exposer leurs doléances. Les habitants ont dénoncé la marginalisation de leur quartier et critiqué le rendement des services de l’administration centrale et locale, estimant que Bhar Lazreg souffre d’un manque d’infrastructures et d’un déficit d’entretien, notamment en matière de drainage des eaux pluviales.
Les citoyens ont également exprimé leur colère face aux dégâts causés par les intempéries du 20 janvier, soulignant la vulnérabilité persistante de la zone lors de chaque épisode pluvieux important et pointant ce qu’ils considèrent comme une absence de solutions durables.
Aucune communication officielle n’a, pour l’heure, détaillé le contenu des échanges ni les réponses apportées par le président de la République lors de cette visite de terrain. Les images diffusées montrent essentiellement des habitants exposant leurs revendications et leurs griefs, dans un climat marqué par la tension et un fort sentiment d’abandon.
Les précipitations du 20 janvier avaient conduit au classement du Grand Tunis en zone rouge, un seuil inédit depuis plus d’un demi-siècle, avec des hauteurs d’eau atteignant par endroits 70 centimètres à plus d’un mètre dans plusieurs quartiers de l’est de la capitale.
M.B.Z













3 commentaires
HatemC
Comment nommer cette populace des gueux des bigots ? …
La Tunisie ne se modernisera JAMAIS avec une telle populace et ne s’émancipera JAMAIS …
À aucun moment l’article ne rappelle que Bhar Lazreg est une zone hydrologiquement inconstructible ( zaghouan2040 le mentionne aussi dans son post ), bassin naturel d’écoulement ancien, connu avant même la colonisation.
C’est une omission grave, pas neutre.
Bhar Lazreg n’aurait jamais dû être urbanisée
Ce n’est pas un “quartier marginalisé”, c’est :
UNE OCCUPATION ILLEGALE D’UN ESPACE VITAL POUR L’ECOULEMENT DES EAUX
L’article reprend sans distance critique le discours des habitants :
“manque d’infrastructures”,
“déficit d’entretien”,
“marginalisation”.
Mais jamais il ne pose ces questions essentielles :
– Qui a autorisé ces constructions ?
– Qui a fermé les yeux ?
– Qui a voté pour ceux qui promettaient la régularisation ?
– Pourquoi l’État devrait-il drainer une zone qui ne doit pas exister ?
On transforme une infraction collective en victimisation collective
Kaïs Saïed … LUCIDE SUR LE PUBLIC, LACHE SUR LE FOND
Pourquoi n’a-t-il pas dénoncé les CONSTRUCTIONS ANARCHIQUES ?
Parce que :
– elles représentent un réservoir électoral émotionnel
– elles permettent un discours permanent de “peuple victime / État abstrait”
– elles évitent toute réforme impopulaire (démolitions, relogement réel, règles strictes)
Il SURFE SUR LE CHAOS, IL NE LE COMBA PAS
Un État moderne aurait déjà :
– Gel total de toute construction dans les bassins hydrauliques
– Cartographie publique des zones inconstructibles
– Démolition progressive + relogement conditionné, pas clientéliste et renvoi de cette populace dans sa region … marre de cet exode ….
– Responsabilité pénale des élus et agents ayant laissé faire
– Aucune indemnisation pour des constructions illégales nouvelles
Mais ça demande :
– du courage,
– de la cohérence,
– et une rupture avec le populisme.
CE QU’ON APPELLE “MARGINALISATION” EST EN RÉALITÉ
UN ÉCHEC DE L’ÉTAT ET DE L’URBANISME ….HC
zaghouan2040
Questions essentielles :
– Qui a autorisé ces constructions ?
– Qui a fermé les yeux ?
– Qui a voté pour ceux qui promettaient la régularisation ?
– Pourquoi l’État devrait-il drainer une zone qui ne doit pas exister ?
On transforme une infraction collective en victimisation collective
zaghouan2040
Toute l’imbécilité arrogante et le parasitisme agressif de la populace tunisienne se retrouvent ici
Bhar Lazreg est inconstructible parce qu’elle constitue un bassin d’écoulement naturel tres ancien primitif des eaux pluviales issues de toute le littoral environnement
C’est une dépression saline semi humide analogie qui est la continuité de la sebkha de Raoued
Je me suis toujours demandé comment des permis de construire ont été attribués dans cette zone et comment les lots y ont été viabilisés