Une audience en appel se tiendra demain, vendredi 30 janvier 2026, devant la chambre correctionnelle n°17 de la Cour d’appel de Tunis, concernant l’affaire de Sonia Dahmani, avocate et chroniqueuse, poursuivie en lien avec ses déclarations sur l’existence du racisme en Tunisie, conformément au décret 54 de 2022.
Dans ce cadre, l’Association Intersection pour les droits et libertés a renouvelé son appel à la suspension de toutes les poursuites judiciaires contre les journalistes et professionnels des médias, dénonçant l’usage abusif de certaines dispositions légales qui pourrait porter atteinte à la liberté d’expression et de la presse.
L’association déplore également le climat général d’opacité autour des affaires publiques et le resserrement des libertés médiatiques.
Elle a rappelé l’importance du respect des garanties constitutionnelles et des normes internationales relatives à la liberté d’opinion, d’expression et de presse, tout en soulignant que ces affaires reflètent une tendance inquiétante de criminalisation du journalisme et de l’expression publique.
S.H










