Une réunion de travail consacrée à la prolifération du phénomène de conduite dangereuse, communément appelée « drift », s’est tenue vendredi 13 février 2026, au siège du gouvernorat de Tunis, sous la présidence du gouverneur Imed Boukhris. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs du mois de Ramadan, période durant laquelle ces pratiques illégales connaissent habituellement une recrudescence.
Des dispositifs physiques pour dissuader les contrevenants
À l’issue de la séance, les participants — responsables régionaux et représentants des différentes structures concernées — ont validé l’installation prochaine de barrières en béton dans plusieurs axes considérés comme sensibles, notamment l’avenue du Japon et la zone de Charguia 1. Des réflecteurs routiers seront également posés dans le secteur du Centre urbain nord afin de renforcer la sécurité et limiter les manœuvres dangereuses.
Repérage des zones à risque
Les autorités ont par ailleurs décidé d’organiser des visites de terrain pour identifier précisément les points noirs où se multiplient ces comportements. Cette opération se fera en coordination avec la police de la circulation, la municipalité, les services de l’Équipement ainsi que des représentants d’entreprises, en vue d’appliquer les sanctions prévues par la loi contre les contrevenants.
Un phénomène accentué durant Ramadan
Les échanges ont mis en évidence une hausse préoccupante de la conduite téméraire et des infractions associées, phénomène qui tend à s’intensifier pendant le mois saint. Les zones les plus touchées restent l’avenue du Japon, Montplaisir, la zone industrielle de Charguia 1, le Centre urbain nord ainsi que les Berges du Lac 1.
Les autorités locales affirment vouloir agir de manière préventive afin de contenir ces pratiques jugées dangereuses pour les usagers de la route et pour la sécurité publique.
M.B.Z










