La ministre de la Femme, Asma Jabri, a présidé, lundi 16 février 2026 au siège du ministère, une réunion de la commission de pilotage consacrée à l’examen du projet de plan exécutif dédié à la préparation et à l’accompagnement à la vie conjugale.
La séance, tenue en présence de représentants de plusieurs départements concernés, a été consacrée à la présentation du projet, ainsi qu’à la discussion de ses grandes orientations, de ses axes d’intervention et de ses objectifs stratégiques.
Renforcer les compétences des futurs couples
Selon les éléments exposés lors de la réunion, ce plan vise à consolider les connaissances des futurs conjoints quant au rôle de la famille et aux valeurs qui la fondent. Il ambitionne également de leur permettre d’acquérir les compétences nécessaires pour assumer leurs responsabilités, gérer les ressources familiales, assurer une éducation équilibrée des enfants et construire un projet de vie commun cohérent.
Le programme prévoit aussi la promotion d’une culture de communication saine au sein du couple, l’attention à la santé physique et psychologique des futurs époux, ainsi qu’un accompagnement destiné à les aider à faire face aux coûts liés au mariage.
Élargir le public cible et renforcer l’impact
Les participants ont en outre examiné les mécanismes permettant d’étendre les catégories bénéficiaires et de renforcer l’efficacité du dispositif dans l’ancrage des valeurs familiales auprès des jeunes générations. L’accent a été mis sur l’importance de campagnes de sensibilisation reposant sur des messages attractifs et incitatifs afin d’améliorer l’adhésion au programme.
Ce projet, précise un communiqué, s’inscrit dans la stratégie du ministère visant à structurer des actions préventives et éducatives en amont du mariage, avec l’objectif affiché de consolider la stabilité familiale et sociale.
M.B.Z











2 commentaires
Gore fest
Le nombre de divorces et le refus du mariage peuvent paraître compréhensibles dans une société où certaines normes sociales et religieuses encadrent fortement les relations. Lorsque deux personnes qui ne se connaissent presque pas se retrouvent à vivre ensemble du jour au lendemain, à construire une intimité et à s’engager pour la vie sans véritable période d’apprentissage mutuel, il est logique que des difficultés apparaissent. Des modèles qui pouvaient fonctionner dans des contextes historiques très différents, où les rôles étaient figés et les femmes beaucoup moins autonomes, correspondent moins aux réalités actuelles. Les temps ont évolué : beaucoup estiment aujourd’hui qu’il est préférable de laisser aux couples le temps de se connaître, éventuellement de vivre ensemble, avant de décider librement s’ils souhaitent se marier ou non.
Gg
« ’il est préférable de laisser aux couples le temps de se connaître, éventuellement de vivre ensemble, avant de décider librement s’ils souhaitent se marier ou non. »
Oh oui!
C’est ce que ma femme explique à la famille au sujet de sa soeur. 31 ans, pas mariée, la famille ne cesse de lui trouver des possibles maris, dont elle ne veut pas.
Elle a bien un homme dans sa vie, elle s’est même arrangée pour qu’il croise la famille. Mais celle ci ne veut pas de lui!
Alors ils vivent ensemble, sans le dire à la famille, dans une ville qui n’est pas celle qu’ils croient!
En fait ils savent, mais font semblant de ne pas savoir, ainsi les apparences sont sauves.
Ma femme a suivi le même chemin que sa soeur.
Le désir, sous toutes ses formes, dont celui de vivre ensemble, est tellement subtil et complexe.
Laissez les vivre!
Personnellement, la seule vraie leçon me vient de ma mère. J’avais alors 18 ans, mon amoureuse 16, et lorsque ma mère avait compris que nous ne faisions pas que lire Baudelaire, elle m’avait dit: « L’amour se fait à deux, si [Mimi] tombe enceinte, tu es à moitié responsable et tu assumeras! »
Et de femme à femme, elle avait beaucoup parlé à ma Mimi. Je l’ai su beaucoup plus tard… Merci, Maman, et non un quelconque ministre!