Dans une publication qui a fait sourire et ému de nombreux internautes, l’ambassade du Japon en Tunisie a partagé, samedi 21 février 2026, une initiative aussi simple que symbolique : l’ambassadeur du Japon, SAITO Jun, a observé une journée de jeûne à l’occasion du mois de Ramadan.
Présentée comme « une première expérience de jeûne à la tunisienne enrichissante », cette démarche a immédiatement suscité une vague de réactions bienveillantes sur les réseaux sociaux.
Selon le texte publié par l’ambassade, l’ambassadeur SAITO Jun « a osé se lancer dans le défi du Ramadan pour la première fois de sa vie ». Une initiative décrite comme profondément révélatrice de son intérêt sincère pour la culture tunisienne et son peuple.
Au fil de la journée, le diplomate a éprouvé les défis inhérents au jeûne. Mais, précise la publication, « rapidement, une sérénité s’est installée en lui ». L’expérience ne s’est pas limitée à l’abstinence alimentaire : elle a été marquée par l’émotion particulière ressentie à l’approche de l’iftar.
« Et quelle joie d’entendre l’appel à l’Iftar », souligne le message, insistant sur la dimension spirituelle et conviviale de ce moment. L’ambassadeur a ainsi découvert que ce rendez-vous du coucher du soleil constitue bien plus qu’un simple repas : il incarne un temps de partage, de générosité et de liens humains, véritable célébration culturelle autant que bénéfique pour le corps.

Les internautes n’ont pas tardé à saluer ce geste. « Une belle initiative qui reflète un respect authentique de la culture et un véritable esprit d’ouverture », a commenté l’un d’eux. Un autre a écrit : « C’est touchant ! »
Un internaute a rappelé un précédent similaire : « Il y avait déjà un Japonais qui jeûnait avec nous parmi ceux venus avec la JICA au Centre de recherche scientifique de Borj Sedria, dans un noble geste de respect envers les collègues tunisiens durant le mois sacré. »


Un autre commentateur a souligné la portée diplomatique du geste : « La diplomatie est un art parmi les arts. »
La cohérence de l’initiative a également été saluée : « En toute honnêteté, ce comportement raffiné ne m’étonne nullement. Il est parfaitement conforme à l’image que je me fais de la société japonaise, selon mon expérience personnelle et professionnelle. »

En choisissant de partager, le temps d’une journée, l’expérience du jeûne avec ses hôtes tunisiens, l’ambassadeur du Japon n’a pas seulement relevé un défi personnel : il a posé un acte de curiosité respectueuse et de rapprochement culturel.
Un geste discret, certes, mais qui illustre avec élégance que la diplomatie se nourrit aussi d’empathie — et parfois, d’un simple moment partagé autour d’une table d’iftar.
N.J










