Le président américain Donald Trump s’est publiquement félicité ce lundi 2 mars 2026 de l’intervention militaire menée par les États-Unis contre l’Iran, affirmant que l’opération progressait rapidement et produisait des résultats significatifs.
Lors de ses échanges avec la presse, il a notamment mis en avant l’élimination de nombreux responsables iraniens et la destruction de plusieurs cibles stratégiques.
Selon le chef de la Maison Blanche, cette offensive, engagée dans un contexte de fortes tensions régionales, pourrait durer environ quatre semaines, tout en reconnaissant que des pertes militaires américaines demeuraient possibles. Il a toutefois insisté sur l’efficacité de l’opération, estimant que son déroulement dépassait les attentes initiales.
Une ouverture diplomatique sous conditions
Donald Trump a également laissé entendre qu’une issue diplomatique n’était pas exclue, se disant disposé à dialoguer avec les dirigeants iraniens, sans préciser les modalités ni les interlocuteurs potentiels.
Cette position intervient alors que le conflit a déjà entraîné des pertes humaines et accentué les inquiétudes quant à une escalade militaire dans la région.
L’offensive américaine, menée en coordination avec Israël, marque une nouvelle phase dans la confrontation entre États-Unis et Iran, et suscite de nombreuses réactions à l’échelle internationale, entre soutien, préoccupations sécuritaires et appels à la désescalade.
S.H











2 commentaires
HatemC
Du grand Trump c’est un stratège
Une stratégie de la diversion où la diplomatie n’était qu’un outil de préparation à la confrontation.
L’Iran a souvent été accusé de jouer sur plusieurs tableaux :
– Négocier à Vienne ou Genève tout en continuant l’enrichissement d’uranium sur des sites cachés.
– Signer des trêves tout en finançant des proxys (Houthis, Hezbollah) pour frapper les intérêts occidentaux.
En 2026, Trump semble avoir conclu que la seule façon de battre un tel adversaire était d’être encore plus imprévisible et « fourbe » qu’eux.
En faisant mine de croire à leurs promesses de « solutions proches », il les a figés dans une posture diplomatique pendant que ses forces se mettaient en position de tir.
L’opération « Epic Fury » du 28 février dernier a montré que l’objectif n’était pas de négocier un meilleur accord (comme le JCPOA), mais bien de briser la colonne vertébrale du régime.
Trump a appliqué une doctrine de force brute là où ses prédécesseurs utilisaient des sanctions économiques.
Pour lui, la « parole » de l’Iran n’ayant aucune valeur, la seule variable fiable était la neutralisation physique de leur capacité de nuisance.
Le sentiment de trahison des Alliés
C’est là que le bât blesse pour l’Europe.
Des pays comme la France ou l’Allemagne ont passé des mois à essayer de « sauver les meubles » diplomatiques.
Aujourd’hui, ils réalisent qu’ils ont servi, malgré eux, de figurants dans une pièce de théâtre dont Trump écrivait déjà la fin militaire.
Pour Washington, l’équation était simple :
Si on prévient les Européens, ils essaieront de nous retenir.
Si on ne les prévient pas, on garde l’effet de surprise total sur Téhéran … HC
Citoyen_H
QUEL CULOT
« Donald Trump a également laissé entendre qu’une issue diplomatique n’était pas exclue, se disant disposé à dialoguer avec les dirigeants iraniens, sans préciser les modalités ni les interlocuteurs potentiels »
Qui va encore faire confiance à ce lâche, qui ose croire qu’il est encore crédible ???
Le Diable l’est bien plus que lui !