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Stip : la députée Mejdouline Ouerghi dénonce la mise au chômage de 130 ouvriers

Par Sarra Hlaoui

La députée Mejdouline Ouerghi a publié une vidéo, samedi 7 mars 2026, sur les réseaux sociaux dans laquelle elle alerte sur la situation de la Société tunisienne des industries de pneumatiques (Stip) à Menzel Bourguiba, affirmant que 130 travailleurs auraient été brusquement mis au chômage en plein mois de Ramadan.

Dans cette intervention, la parlementaire explique être en contact avec les ouvriers depuis 72 heures, après avoir reçu, selon ses propos, « des messages et des appels à l’aide ». Elle affirme que l’entreprise aurait décidé de fermer l’usine et de se séparer de ses employés « du jour au lendemain », laissant 130 salariés sans emploi et sans droits.

La députée dénonce une situation qu’elle juge récurrente. « Chaque année, pendant le Ramadan, nous assistons à la fermeture d’institutions industrielles », déplore-t-elle, évoquant également un précédent lié à une usine de cuir.

Dans sa vidéo, Mejdouline Ouerghi s’adresse directement au président Kaïs Saïed, affirmant lui faire confiance pour intervenir face à ce qu’elle qualifie d’« appel à l’aide » des travailleurs.

Elle rappelle que le chef de l’État insiste régulièrement sur la sécurité et la stabilité sociales, estimant qu’un investisseur bénéficiant d’avantages publics ne devrait pas pouvoir fermer une entreprise « du jour au lendemain ».

La députée affirme également que l’usine aurait été acquise auprès de l’État à un prix qu’elle juge très faible, dans l’objectif de la développer et d’améliorer les conditions de travail, et non pour la fermer.

Par ailleurs, Mejdouline Ouerghi a profité de cette intervention pour évoquer d’autres difficultés sociales, notamment les problèmes liés au retrait de certaines cartes de soins et aides sociales dans le cadre du système « Amen social », appelant les autorités à revoir cette stratégie.

À la fin de sa vidéo, la parlementaire assure que les travailleurs concernés « ne sont pas seuls » et affirme vouloir porter leur message jusqu’aux plus hautes autorités de l’État.

S.H

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2 commentaires

  1. Judili58

    Répondre
    8 mars 2026 | 12h49

    C’est comme les hôteliers qui du jour au lendemain décident de fermer leurs hôtels alors qu’ils ont bénéficié de toutes les aides possibles pour édifier leurs hôtels. La loi sur les faillites doit être revue de toute urgence pour mettre fin à ces pratiques de voyous et préserver les droits des salariés. Ou est l’UGTT? Pardon ils sont occupés par leur « rôle national »

    • zaghouan2040

      Répondre
      8 mars 2026 | 16h26

      Oui vous avez raison
      Double language et manipulation sans honte et sans scrupule

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