Deux Tunisiens ont été arrêtés et placés en détention dans le cadre d’une affaire qui a secoué la campagne des municipales à Nice, rapporte France Info.
Fin février, une tête de porc et une étoile de David avaient été déposées devant le domicile du maire Christian Estrosi (Alpes-Maritimes), déclenchant une vive émotion et l’ouverture d’une enquête judiciaire. Les faits sont qualifiés de provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l’origine, de la race ou de la religion, visant un élu public, ainsi que d’association de malfaiteurs.
Une enquête aux ramifications inattendues
La vidéosurveillance de la ville a permis d’identifier les deux suspects. L’analyse de leur téléphone a révélé des échanges avec une proche collaboratrice de M. Estrosi. Entendue comme témoin, celle-ci dénonce ce qu’elle considère comme une tentative d’infiltration dans la campagne du maire.
Quatre autres personnes ont également été entendues dans cette affaire : deux femmes et deux hommes, dont l’un âgé de 45 ans, proche du couple Estrosi, et l’autre de 79 ans, ancien policier de la DST aujourd’hui à la retraite. La garde à vue de ces deux derniers a été prolongée.
Le retraité, Jean L., connu pour avoir traqué des agents infiltrés du KGB en France, est lié professionnellement à l’un des Tunisiens par l’intermédiaire d’une société de sécurité informatique. La nature exacte de son rôle dans l’affaire demeure toutefois floue.
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s’est constitué partie civile afin de faire la lumière sur l’utilisation de ces symboles et de déterminer s’il s’agit d’un acte d’intimidation ou d’une tentative de manipulation.
N.J











Commentaire
Gg
Bof…. chronique de l’antisémitisme et des bassesses politiques ordinaires.