Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Téhéran reconnaît la mort d’Ali Larijani, assassiné dans une frappe israélienne

Par Raouf Ben Hédi

Au 18e jour d’un conflit qui ne cesse de s’intensifier au Moyen-Orient, un nouveau seuil vient d’être franchi. Ce mardi 17 mars 2026, l’Iran a officiellement confirmé la mort d’Ali Larijani, l’un des piliers les plus influents du régime, tué dans une frappe attribuée à Israël.

Quelques heures plus tôt, l’armée israélienne avait revendiqué l’élimination de celui qu’elle présentait comme une figure centrale de l’appareil sécuritaire iranien. Une annonce suivie en soirée par une confirmation du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, qui a rendu hommage dans un communiqué à son chef, affirmant qu’il avait « obtenu la douce grâce du martyre ».

Selon cette même source, la frappe, survenue « à l’aube », a également coûté la vie à un autre responsable iranien, au fils d’Ali Larijani ainsi qu’à plusieurs de ses gardes du corps — signe d’une opération ciblée, mais aussi d’une escalade assumée.

Une figure-clé du régime visée

Longtemps considéré comme un homme de confiance du pouvoir iranien, Ali Larijani occupait une position stratégique au cœur du dispositif sécuritaire. Sa disparition constitue un coup dur pour Téhéran, autant sur le plan opérationnel que symbolique.

En revendiquant ouvertement cette frappe, Israël envoie un message sans ambiguïté : aucun haut responsable iranien ne semble désormais hors de portée. Une doctrine qui, de facto, élargit encore le champ de confrontation entre les deux puissances ennemies.

Une guerre qui change de nature

Depuis plusieurs jours, les frappes israéliennes ne se limitent plus à des cibles périphériques ou à des théâtres indirects. Téhéran, tout comme Beyrouth, est directement visée par des vagues d’attaques répétées.

Il s’agit désormais d’un affrontement de plus en plus frontal, où les lignes rouges tombent les unes après les autres.

La confirmation iranienne de la mort d’Ali Larijani — accompagnée d’une rhétorique de martyr — laisse peu de doute sur la suite : la riposte est non seulement attendue, mais politiquement incontournable pour un régime sommé de ne pas apparaître vulnérable.

Dans un Moyen-Orient déjà à cran, cette nouvelle escalade pourrait bien ouvrir un cycle encore plus dangereux, où chaque frappe appelle la suivante, dans une logique désormais difficile à contenir.

R.B.H

Subscribe to Our Newsletter

Keep in touch with our news & offers

Contenus Sponsorisés

Commentaire

  1. zaghouan2040

    Répondre
    18 mars 2026 | 8h45

    Au suivant !!

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *