L’amiral à la retraite et ancien conseiller à la sécurité nationale du défunt président Béji Caïd Essebsi, Kamel Akrout, a annoncé, mercredi 18 mars 2026, avoir été contacté afin de récupérer son nouveau passeport, au lendemain d’une publication dans laquelle il dénonçait sa privation sans justification légale.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Kamel Akrout a indiqué avoir été informé de la mise à disposition de son passeport, objet de sa publication de la veille. Il a tenu à remercier les personnes qui l’ont contacté ou qui ont réagi à son appel, exprimant l’espoir d’une Tunisie meilleure.
Une dénonciation publique d’un blocage administratif
La veille, Kamel Akrout avait vivement dénoncé ce qu’il qualifiait de pratiques administratives obsolètes, l’ayant privé de son passeport malgré des démarches répétées auprès des autorités compétentes. Il avait alors souligné que ce document constituait un droit constitutionnel et légal, et non une faveur administrative.
« J’ai servi la Tunisie au sein de ses institutions pendant de longues années, assumant des responsabilités majeures pour la défense de sa sécurité et de sa souveraineté », avait-il rappelé, insistant sur le fait qu’il ne sollicitait « aucun privilège », mais simplement l’exercice d’un droit.
L’ancien haut responsable avait également averti qu’il se réservait le droit de recourir à toutes les voies légales pour faire valoir ses droits si la situation persistait, estimant que cette affaire dépassait son cas personnel pour relever d’une question de respect de la loi et de la dignité de l’État.

M.B.Z











2 commentaires
Citoyen_H
TOUS CEUX QUI SONT PRO-ATLANTISTES
sont par définition, potentiellement suspects !!
Les échéances présidentielles tunisiennes approchent.
Les convocations issues des génocidaires des Palestiniens et de ceux qui ont massacré les amérindiens, commencent à affluer.
Il y a un timing à respecter.
Roberto Di Camerino
MMMM ! Bien sûr… Un amiral à la retraite, propre comme un sou neuf et débordant de patriotisme, doit impérativement être humilié et menacé — on ne sait jamais, au cas où l’idée saugrenue de se présenter à la présidentielle lui traverserait l’esprit. Après tout, qui oserait faire de l’ombre au grand *** ?
Et puis, soyons sérieux : les accusations ne tarderont pas à fleurir. Blanchiment d’argent, complot contre la sûreté de l’État… ou pourquoi pas une sombre affaire de bureau d’ordre, voire de débit de tabac clandestin ? L’imagination au service de l’injustice n’a décidément aucune limite.