Une pause forcée pour le robinet : les habitants de Gabès, Médenine et Tataouine ont été avertis que leur approvisionnement en eau potable sera partiellement interrompu pendant douze jours, du 30 mars au 10 avril 2026, en raison de travaux de maintenance sur la station de dessalement de Zarat, dans le gouvernorat de Gabès.
Deux phases pour limiter les interruptions
Selon le communiqué officiel de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) daté de jeudi soir 19 mars 2026, la maintenance sera réalisée en deux phases afin de réduire l’impact sur l’approvisionnement.
La première phase concernera la ligne de production numéro 1, représentant 50% de la capacité de la station, et se déroulera du 30 mars au 10 avril 2026. La seconde phase, portant sur la ligne numéro 2, sera programmée ultérieurement, avec un communiqué séparé pour informer le public.
Zones concernées
Les perturbations toucheront les délégations suivantes :
- Gouvernorat de Gabès : délégations de Gabès Sud et Mareth
- Gouvernorat de Tataouine : délégations de Tataouine Nord, Tataouine Sud et Ghomrassen
- Gouvernorat de Médenine : délégations de Médenine Nord, Médenine Sud, Zarzis et Sidi Makhlouf
La Sonede a rappelé que ces interruptions dureront toute la période indiquée et a appelé les citoyens à rationaliser leur consommation d’eau afin de limiter les désagréments liés à cette maintenance indispensable.
Une mesure nécessaire pour assurer la continuité du service
La station de dessalement de Zarat est la principale source en eau potable pour le sud-est du pays. Son entretien régulier est crucial pour garantir la qualité et la continuité de la distribution. La Sonede a présenté ses excuses aux habitants pour les désagréments occasionnés, soulignant que ces travaux sont indispensables pour assurer un service fiable à long terme.
I.N.











Commentaire
Salah tataouine
Gabès, Médenine, Tataouine. Douze jours sans eau. Du 30 mars au 10 avril. La station de Zarat se soigne. Les robinets se taisent. Les réservoirs s’ouvrent.
j ai le mien. Énorme. Plein. j ai appris, il y a longtemps, que l’eau se garde. Que la soif s’anticipe. Que les pauses forcées sont des rappels. Des rappels que l’eau est précieuse. Que la vie est fragile. Que le désert est toujours là.