Le président américain Donald Trump a menacé, dimanche 22 mars 2026, de lancer des frappes contre les installations énergétiques iraniennes si Téhéran ne procède pas à une ouverture complète du détroit d’Ormuz dans un délai de 48 heures.
Dans un message publié tôt dans la matinée sur la plateforme Truth Social, le locataire de la Maison-Blanche a indiqué que les attaques américaines cibleraient en priorité « la plus grande installation » du secteur énergétique iranien en cas de non-respect de cet ultimatum.
Cette déclaration intervient dans un contexte de forte escalade verbale. En effet, environ une heure auparavant, Donald Trump avait affirmé que les États-Unis avaient « effacé l’Iran de la carte », ajoutant que « leur leadership a disparu, leurs forces navales et aériennes ont été détruites et leur défense neutralisée », tout en estimant que Téhéran cherchait désormais à conclure un accord.
Le président américain a également vivement critiqué le quotidien The New York Times, qui avait évoqué un échec dans l’atteinte de ses objectifs militaires. Il a rejeté ces affirmations, qualifiant le journal de « défaillant » et affirmant que les États-Unis avaient, au contraire, « plusieurs semaines d’avance » sur le calendrier qu’il s’était fixé pour cette confrontation.
Ces déclarations illustrent une nouvelle montée des tensions autour du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, et font craindre une intensification du conflit dans la région.
S.H










