L’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) a annoncé la tenue des prochaines législatives fin 2027, dans le cadre d’un calendrier électoral désormais fixé à l’avance, afin de laisser environ six mois de transition avant l’entrée en fonction du nouveau Parlement en mars 2028.
Dans une déclaration accordée à Diwan FM, le porte-parole de l’instance, Mohamed Tlili Mansri, a par ailleurs indiqué que l’Isie a décidé de supprimer définitivement l’usage de l’encre électorale lors des prochaines échéances, optant désormais pour un contrôle de l’identité des électeurs via le registre électoral.
Il a précisé que cette décision s’inscrit dans le cadre légal en vigueur, l’encre étant considérée comme une mesure secondaire. Il a également assuré que les mécanismes actuels garantissent un niveau de transparence suffisant pour prévenir tout risque de double vote.
Économies et arguments environnementaux
Au-delà de l’aspect procédural, cette mesure devrait générer des économies significatives. Selon la même source, l’abandon de l’encre permettra d’épargner entre trois et quatre millions de dinars à chaque échéance électorale, tout en allégeant les contraintes administratives liées aux appels d’offres internationaux nécessaires à son acquisition.
L’argumentaire avancé par l’Isie inclut également des considérations sanitaires et environnementales. L’encre électorale contient en effet des substances chimiques dont l’élimination après usage pose des difficultés, renforçant ainsi la pertinence de cette transition vers des procédures jugées plus durables.
S.H










