Peu avant la première réunion officielle du nouveau bureau exécutif de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) mercredi 1er avril 2026, le secrétaire général récemment élu, Slaheddine Selmi, a souligné l’importance de cet échange inaugural.
Selon ses déclarations, cette rencontre vise à échanger et harmoniser les points de vue au sein du bureau sur la stratégie de travail future et sur la gestion des affaires générales de l’organisation, en mettant l’accent sur les principes de démocratie interne, de transparence et de bonne gouvernance financière.

Le responsable a également abordé la question de la réconciliation au sein du syndicat, précisant qu’elle doit être encadrée par les décisions du dernier congrès et appliquée selon des critères définis, afin d’assurer une réintégration constructive des membres concernés.
Il a noté, dans ce sens, que la réconciliation serait ouverte à tous les membres de la Centrale syndicale précisant, toutefois, que certains cas ne pourraient être abordés.
Il a insisté, par ailleurs, sur la nécessité vitale d’un dialogue social élargi, estimant que l’avenir économique et social de la Tunisie repose sur la concertation entre l’État, l’UGTT et les autres organisations nationales. Car, sans un dialogue structuré à tous les niveaux, a-t-il averti, ni le syndicat ni les institutions publiques ne pourront surmonter les difficultés actuelles. « La Tunisie a besoin d’un dialogue social à tous les niveaux », a-t-il conclu.
N.J










