L’appel du large ne séduit pas que les pilotes, en ruée vers les pays du Golfe répondant aux alléchantes offres des nouvelles compagnies aériennes.
La forte croissance du trafic, l’ouverture du ciel et l’expansion des aéroports exigent aussi le recrutement de cadres qualifiés.
C’est ainsi que nos spécialistes de l’aviation civile commencent à être la cible de débauchage, avec à la clef des contrats mirobolants.
Il faut le reconnaitre, la Tunisie est connue par la grande compétence de ses cadres et l’aviation civile tunisienne bénéficie d’une très haute appréciation. Si au niveau de la compagnie aérienne nationale, Nébil Chettaoui, PDG de Tunisair, a réussi à trouver une solution plus ou moins viable, la question se pose avec acuité concernant les cadres de l’OACA et autres compétences évoluant dans la sphère de l’aérien en Tunisie. Des compétences dont le pays, qui les a formés à coup de centaines de milliers de dinars, a vraiment besoin.
Pourrions-nous ainsi nous permettre le luxe de laisser ces talents partir au moment où l’aéroport d’Enfhidha sera ouvert d’ici l’année prochaine ?
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Le débauchage des compagnies aériennes du Golfe ne touche pas que les pilotes !

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